Partie 4 :
Point de vue Tom :Trois jours ont passé depuis ma douloureuse confrontation avec mes parents. Je repars pour Los Angeles ou je devais me préparer pour la soirée des Oscars. Je sais que le face a face avec Bill est inévitable, de toute façon je dois savoir ce que lui a appris pour pouvoir avancer. Peut être que toute cette histoire va me permettre de me sentir mieux. Est ce le manque d'un frère qui me fait tant de mal ? Ou juste de Bill ? Car je dois bien l'avouer en sa présence je ne ressent pas ce vide qui m'a rempli toute ma vie. C'était ça que je n'avais voulu voir et qui maintenant me saute a la figure. Mais lui s'il est vraiment mon frère, est il prêt à l'accepter ? Et moi ? Je suis tellement perdu. Et puis comment peut on être des jumeaux si on arrive pas à se comprendre ? Des jumeaux ne sont ils pas sensés lire l'un dans l'autre ? Me voila complètement perdu dans ce hall d'embarquement me triturant les méninges. Après encore une demie heure d'attente j'embarquais enfin et retint mon souffle au décollage, j'ai toujours eu horreur du décollage et de l'atterrissage. Mes parents devaient me rejoindre a LA le vendredi suivant pour assister a la cérémonie des remises de prix. J'avais parlé encore longuement avec ma mère le lendemain et j'en étais venu à la conclusion qu'ils restaient mes parents quoiqu'il arrive. C'est eux qui m'avaient élevé et c'étai eux que j'aimais même si j'avais très envie de connaître ma vrai mère et même si elle devait être aussi celle de Bill. J'avais appelé Georg la veille car j'avais besoin de parler à quelqu'un. Etrangement il ne m'avait pas paru surpris par tout ce que je lui avais raconté, il m'avait juste dit de prendre mon temps pour accepter les choses et que je devais aller de l'avant et en parler avec Bill. Après neuf heurs de vol interminables j'arrivais enfin. Arrivé a mon appartement que je partageais avec Georg je constatais que celui-ci n'était pas la. Il était surement entrain de lire des scénarios à son bureau qu'il avait fait installer dans les studios de la Paramount car il voulait séparer vie professionnelle et vie privée, choix que je trouvais très judicieux.
Bon maintenant fallait que je trouve le courage d'appeler Bill pour que l'on se retrouve quelque part. Je composais son numéro et attendis trois sonneries qu'il réponde :
B : Allo ?
T : Salut c'est Tom, je viens de rentrer de Berlin.
B : Ah bonsoir, moi aussi je viens d'arriver ... Aucun de nous ne savait quoi dire. Je le sentais aussi mal a l'aise l'autre bout du fil que moi je l'etais. Chacun de nous avait peur et ne savait comment gérer la situation par rapport à nos rapports antérieurs. Ne pouvant plus supporter le silence je me lançais :
T : Je voulais savoir si, heu, tu avais appris quelque chose concernant notre possible jumelage ?
B : Euh, oui mais je pense qu'il vaut mieux que l'on se parle face à face. Ce que j'ai à te raconter est assez long en fait.
T : D'accord tu veux que l'on se retrouve ou et a quelle heure ?
B : Pa ce soir je suis épuisé mais demain matin ça te va ?
T : Oui
B : Dix heures au Luxe Hôtel ?
T : Ok ça me va.
B : Bon bah a demain Tom
T : A demain.Point de vue Bill : Je donnais les clefs de ma voiture au voiturier et m'engouffrais à l'intérieur de l'hôtel rapidement de peur de voir des journalistes. Cet hôtel café est connu pour son nombre de célébrités qui vient répondre à des interviews ou faire des photos shoots dans une des chambres. Pour ma part j'étais venu plusieurs fois répondre à des interviews même si je n'aimais pas les gens qui fréquentaient cet endroit. Ils étaient tous superficiels et sans intérêt. Je m'assis dans un des salons privés et attendis une dizaine de minutes que Tom arrive. Il arriva et après m'avoir salué timidement commanda un red bull comme moi. On se sourit puis je décidais de prendre la parole :
T et B : Bon il faut que l'on parle !
T et B : Toi d'abord !On se sourit en guise d'excuse, puis je me lançais :
B : Si je t'ai demandé de venir c'est parce que j'ai appris beaucoup de choses qu'il faut que tu saches aussi. Il me regarda avec appréhension, surement redoutant ce que j'avais à lui apprendre. Je lui racontais tout ce que je savais. Quand je finis je vis qu'il avait l'air aussi accablé et perdu que moi.
B : je suis désolé, mais il fallait que tu le saches.
T : T'arrive toujours à savoir ce qu'il faut avec moi, hein Bill.B baissant la tête
: Oui. Puis, Tom tu peux me raconter ce qui s'est passé pour toi après l'accident ?
T : Oui, Et il me raconta comment on l'avait trouvé et comment ses parents adoptifs l'avait trouvé.
B : On dirait que finalement le médecin ne s'était pas trompé, on est bel et bien frères.
T : Tu te rends compte qu'à cause d'un stupide accident nos vies ont été totalement changées.
B : Oui et ce manque que j'avais en moi je ne le ressens plus maintenant. C'est comme si j'avais toujours su que...T le coupant
: ... il me manquait quelque chose et que maintenant je l'ai retrouvé. On se sourit gênés.
Alors c'était ça d'avoir un jumeau, ressentir ce qu'il ressent, savoir ce qu'il pense et surtout ressentir une chaleur réconfortante quand il est près de soi. Je sentais qu'il faudrait a Tom du temps pour accepter ma mère comme sa vrai mère même si je savais que dans son c½ur il n'en avait qu'une qui était celle qui l'avait élevé. Je le comprenais car j'aurais réagi pareil à sa place.
T : En fait ça nous a fait progresser, on a eu une discussion sans se crier dessus dit il pour détendre l'atmosphère.
B : C'est vrai ! Puis regardant ma montre :
Je suis désolé je vais devoir y aller, je dois aller a l'hôpital pour enlever mes points mais si tu veux on peu se voir plus tard ?
T : Bien sur pas de problème.
B : Ben, je t'appelle tout à l'heure alors.
T : Ok a tout à l'heure !
B : A toute a l'heure. Point de vue de Tom :J'avais eu du mal à digérer ce que Bill m'avait raconté mais j'étais prêt a faire des efforts pour que l'on se rapproche si lui aussi en faisait. Depuis ce matin là on se vit tous les jours pendant le mois suivant. On apprenait à se connaître autrement qu'au travers des medias. Bill bien qu'il avait un sacré caractère avait une grande sensibilité qu'il dissimulait sous airs de diva. Il n'hésitait pas à pleurer devant un film ou à s'émerveiller comme un enfant devant des petites choses de la vie. Je découvrais un autre Bill au fur et à mesure que le temps passait. Oh, il n'était pas parfait, il s'énervait encore régulièrement, comme moi d'ailleurs, mais il semblait lui aussi faire des efforts et parfois revenait s'excuser pour son mauvais caractère. Je ne pouvais jamais lui faire la tête longtemps. Il finissait toujours par me faire céder avec son air angélique qu'il maitrisait à merveille. Quand j'étais avec lui j'étais heureux comme jamais et je m'étais rendu compte qu'il était une partie de moi comme moi de lui. Les sentiments que j'avais pour lui étaient plus fort que des sentiments amoureux. Je n'avais jamais senti de dépendance aussi forte pour le peu de filles dont j'ai été amoureux. Quand je le voyais il m'énervait parfois, mais quand je ne le voyais pas, il me manquait terriblement. Bien que parfois on s'était vu la journée on s'appelait aussi le soir. On pouvait rester des heures au téléphone à parler de tout et n'importe quoi. Et, je m'étais rendu a l'évidence que l'on était était deux âmes s½urs et que j'étais lui et que lui était moi. On était deux morceaux d'une même âme séparés par les circonstances de la vie. J'avais fini aussi par comprendre que la haine que je lui vouais n'était qu'une raison que j'avais trouvée car je ne voulais pas m'avouer que au fond de moi représentais quelque chose de bien plus fort pour moi.
Point de vue de Bill :Plus le temps passait et plus je sentais que je ne pourrais plus me séparer de Tom. Même si nos styles étaient a l'opposé et que nos gouts différaient sur beaucoup de point comme la musique ou sur les relations amoureuses j'avais trouvé mon double. On avait la même façon de penser et on se comprenait par un simple regard. Tom sous airs d'homme sur de lui avait une sensibilité presque exacerbée lorsqu'il était avec moi. Il semblait se lâcher avec moi et n'avait pas peur de pleurer devant moi en regardant un film ou de s'insurger contre une émission débile utilisant un chien pour se faire de l'audience. On restait des heures à parler et c'est comme si on se connaissait depuis toujours. On avait également constaté un jour que l'on était chez moi pour diner, que l'on était identiques physiquement. On avait retiré nos vêtements et juste en boxer on s'était examinés dans la glace. Tom avait enlevé son bandeau et ses nattes pendaient sur ses épaules souplement. On avait alors vu que l'on était vraiment le miroir de l'autre même bouche, même yeux, même torse un peu plus fin pour moi et un peu plus musclé pour lui, même taille fine et même corp élancé bien que un peu plus épais pour lui aux épaules et aux hanches. Ce que je ressentais pour Tom était si fort que c'était indescriptible je ne savais pas nommer ses sentiments c'était plus fort que de l'amour envers un amant et complètement différent. J'avais une dépendance à Tom comme si j'avais besoin de lui pour vivre. Cela peu vous paraître fort ou incompréhensible mais pourtant c'est ce que je ressentais et ressens toujours. Il est tout ce que je suis, c'est mon âme s½ur.
Ce soir nous devions aller diner chez Gustav pour découvrir sa nouvelle maison. Georg lui pensait déménager pas loin de lui car ils allaient s'associer a Paramount pour ouvrir leur propre maison de production. Quand a moi et Tom quelque chose me disait que l'on n'allait pas tarder à emménager ensemble pour rattraper le temps perdu. On aurait le temps un jour de se séparer même si on savait pertinemment qu'on serait surement voisins !
Pour le moment j'essayais de mettre mon mascara à toute vitesse avant que mon frère arrive. Mon frère, je souris a cette pensée. Il arriva peu après et on partit chez Gustav.
Sa maison se trouvait du côté de Malibu et était très belle bien que moins somptueuse que la plupart des maisons que ce trouvaient de ce côté la. Elle donnait sur la plage et était décorée simplement à l'image de son propriétaire. Après qu'il nous l'ait faite visiter on s'installa sur la terrasse pour diner en contemplant la mer.
B : Tom, t'oublies pas que demain tu m'accompagnes faire du shopping. Tu vas voir ça va être trop cool.
Gus : Bon courage Tom pour faire les magasins avec Bill. Il peut passer des heures à choisir un pantalon !
B : Nan mais pour qui tu me fais passer !
Gus : Pour ce que tu es ! Un chieur qui a envie de tout acheter a chaque fois.
B : Bon j'avoue.
Ge : En tout cas ça fait du bien de voir comment vous vous entendez.
Gus : C'est vrai j'en pouvais plus de vous entendre vous disputer. Les jumeaux se regardèrent gênés ils savaient qu'ils avaient du supporter énormément de choses a cause d'eux mais Gus et Georg étaient de vrais amis et pardonnaient.
T : On est vraiment désolés.
Ge : C'est bon c'est passé. En tout cas c'est grâce à nous que vous en êtes la aujourd hui.Les jumeaux les regardèrent étonnés :
B : Comment ça ?
Ge : Gus je crois que c'est le moment de leur dire.
Gus : Oui c'est le moment.
T : Mais de quoi vous parlez ?
Gus : En fait si on vous a fait tourner ensemble ce n'était pas par hasard.
Ge : Depuis quelque mois avant que l'on signe pour le film, je travaillais sur un scénario que m'avait commandé la Paramount. Au début l'histoire n'était centrée que sur un personnage. Un jour alors que j'étais sur Pasadena essayant de trouver une boutique de musique j'ai croisé Gus qui se baladait avec son chien. On a commencé a discuté et en est venu à parler de vous.
Ge : Avec Gus on s'est rendus compte que l'on pensait la même chose c'est-à-dire : que votre haine n'était pas normale et que étrangement lors de la séance photo pour Vanity Fair vous vous ressembliez beaucoup trop. J'avais vu Tom passer a côté de toi Bill alors que tu te changeais et j'étais resté choqué de voir a quel point sans maquillage tu ressemblais a Tom. Ce que je ne savais pas, c'était que Gustav aussi vous avait vu ce jour la et qu'il avait été autant troublé que moi.
Gus : On m'avait contacté pour le projet sur lequel travaillait Georg. J'avais déjà en tête de prendre Bill pour le rôle principal. Ce jour la on en a parlé et avons décidé de vous rapproché d'une manière subtile. Georg a remanié le scénario pour que vous soyez tous les deux dans le film et j'ai fait des pieds et des mains pour que la Paramount accepté le nouveau scénario disant que si ils n'acceptaient pas le nouveau scénario je ne serais pas de l'aventure. Ils savaient que j'étais un des meilleurs et ont accepté. Notre idée était simple, vous rapprocher pendant le tournage pour vous faire prendre conscience que votre ressemblance n'était pas normale.
Ge : Pendant le tournage vous avez été infernaux, pire que ce qu'on aurait cru. Pourtant, Gus et moi on a remarqué encore plus de similitudes entre vous. Et puis, l'accident est arrivé et notre plan est tombé a l'eau, enfin c'était ce qu'on croyait vu que l'on ne savait pas que le médecin avait fait le travail pour nous. Et puis quand il nous a annoncé que Tom était le seul compatible avec toi Bill, on a compris que l'on ne s'était pas trompé. La suite vous la savez, vous avez fini le tournage, Tom tu te confiais à moi et Bill a Gus mais on n'osait pas s'en mêler. Puis on a apprit pour votre jumélitée et on s'est dit que l'on devait vous dire la vérité et aussi que l'on était plus intelligents que vous car on avait deviné avant vous que quelque chose vous liait.
Gus : C'était dommage, vous étiez si occupés a vous haïr que vous n'aviez même pas songé a essayer de vous connaitre.Les jumeaux étaient bouche bés. Comment avaient' ils pu être aussi aveugles ? Si leurs amis n'avaient pas été là ils n'en seraient pas la aujourd'hui. Après quelque minutes encore sans parler Bill fut le premier à prendre la parole :
B : Même si vous êtes machiavéliques, merci !
T : Pire que ça ! Vous êtes de vrais concierges ! Tout le monde éclata de rire, puis il reprit sérieusement :
Merci les mecs vous êtes de vrais amis. Gustav et Georg virent dans les yeux des jumeaux une profonde reconnaissance. Bill prit Gustav dans ses bras tandis que Georg serrait dans les siens un Tom ému. Puis Bill alla dans ceux de Georg et Tom serra Gustav dans les siens. En plus de leur avoir montré leur amitié leurs amis avaient montré bien plus que ça, ils leur avaient montré que la confiance ne s'achète pas elle se mérite, et Georg et Gustav la méritaient amplement.
Ellipse trois semaines après :
Point de vue de Tom :Cela faisait deux mois que Bill et moi on s'était rapprochés. Comme l'envie de se voir tout le temps était de plus en plus forte on avait décidé de déménager et de s'installer dans une maison pas loin de la plage qui rejoignait Newport Beach. Cela faisait trois jours que l'on avait emménagés et déjà on se titillait pour des petites choses sans importance comme le ménage. Bill laissait tout trainer et ne rangeait rien sur son passage alors que moi j'aimais le rangement et l'ordre. Dans deux jours on avait les Oscars et étrangement cette année je m'en fichais. C'est comme si j'en avais plus rien à faire d'être reconnu. Je savais ce que je valais et ce n'était pas une statuette qui allait changer les choses. Bien sur j'aurais été content de gagner mais depuis que j'avais retrouvé Bill je n'avais plus ce besoin de montrer au monde que j'étais le meilleur. Peut être était ce du au fait que de retrouver Bill m'avait fait voir qu'il y avait des choses plus importantes que ma petite personne. La semaine dernière nos parents sont venus pendant deux jours, les miens chez moi et ceux de Bill chez lui. Je me souviendrais toujours de cette première rencontre avec ma mère.
Flash Back :J'avais convenu avec Bill que l'on dinerait dans un restaurant près de chez lui mais que je passerai d'abord a son appartement le chercher pour que la rencontre entre nos deux famille se fasse dans le calme. Ce soir là donc je partis avec mes parents chez Bill plus nerveux que jamais. J'allais enfin rencontrer ma vrai mère et j'étais mort de peur. Et si elle était déçue ? Si elle ne m'aimait pas ? C'est sur qu'elle ne devait pas m'aimer autant que Bill, c'était même normal vu que l'on avait jamais vécu ensemble et que l'on avait jamais rien partagé comme une mère et son enfant. C'est avec la tête remplie de questions et une angoisse grandissante que je fis le chemin jusqu'à chez Bill en compagnie de mes parents. Arrivés chez Bill il nous ouvrit avant même que j'ai sonné et je sentis qu'il était aussi nerveux que moi. On le suivit dans le salon et là je la vis. Elle était très belle. Elle avait de grands yeux couleur chocolat, un visage très fin et de beaux cheveux châtains méchés en blond cendré. Elle me regarda de haut en bas me mettant un peu mal à l'aise. Je ne savais pas comment agir. Puis Bill prit la parole,
B : Maman, papa voici Tom et ses parents David et Aurore.Simone s'approcha de nous suivie de Jorg, puis m'avait dit d'une voix tremblante :
S : Bonjour Tom je suis ravie de te voir enfin.
T : Bonjour heu madame.
S : Simone appelle moi Simone.T : D'accord
S : Je te présente mon mari Jorg. Je lui serrai la main et il me fit un sourire que je lui retournais. Puis décidait de leur présenter mes parents.
T : Bill, Simone et Jorg je vous présente mes parents David et Aurore, a ces mots je vis les yeux de Simone briller un peu trop fort, était ce des larmes ? Tout le monde se serra la main. Et on s'assit sur le canapé et les sofas. Personne n'osait rien dire et le silence devenait pesant. Ma mère prit la parole en premier :
A : Simone je voudrais que vous sachiez une chose, même si je ne suis pas sa vrai mère Tom est pour moi mon fils. Mais, je voudrais que vous sachiez que je ne m'opposerais pas a ce que vous ayez des contacts c'est votre fils aussi et je veux qu'il retrouve un semblant de lien avec vous. Vous avez autant le droit que moi d'être dans sa vie. Ce n'est de la faute de personne s'il y a eu ce malheureux accident. J'étais ébahi ma mère venait de me donner une belle preuve d'amour. Simone qui pendant cette tirade s'était contenté de regarder Aurore stupéfaite sourit puis se pencha pour serrer celle-ci dans ses bras.
S
: Merci du fond du c½ur Aurore. Merci de partager, notre, votre fils avec moi.
A : C'est normal vous n'avez pas mérité ce qui vous est arrivé.
S : Vous pensez que nous pourrions être amies ?A avec un sourire
: je ne pense pas j'en suis sure ! Pour commencer tutoie moi !Elles se sourirent soulagées. Et moi aussi.
S : Tom, je peux te demander quelque chose ?
T : OuiElle baissa les yeux et se tordit les mains. Puis tout doucement :
S : Est-ce que je pourrais te serrer dans mes bras ? Si tu ne veux pas je comprendrais, c'est peut être trop tôt. Mais, tu mas tellement manqué. J'étais surpris par sa demande, je ne pensais pas lui avoir manqué a ce point, et c'est la que je compris que l'amour qu'elle m'avait porté avant l'accident ne s'était jamais éteint. J'étais si soulagé et surtout si heureux ! Je venais de retrouver ma vraie mère et non seulement elle ne m'avait pas oublié mais au contraire elle semblait encore m'aimer d'un amour que je sentais fort comme celui d'une mère.
T : Oui bien sur. Elle s'approcha de moi et m'enlaça fortement. Elle me caressa les cheveux doucement et huma mon odeur puis dit alors que des larmes coulaient sur ses joues :
S : Mon dieu, mon bébé, c'est bien toi ! Cette odeur que je n'ai jamais oubliée, la même que celle de ton frère ! Puis, elle me serra encore plus fort comme si elle avait peur que je m'envole, et là, de sentir cette chaleur si rassurante qui m'enveloppait et qui ne m'était pas inconnue ce fut comme un trop plein de tout et je me mis à pleurer a mon tour dans ses bras. On resta ainsi cinq bonnes minutes puis on se sépara. Je vis a ce moment là que Bill pleurait aussi, ainsi que ma mère qui l'avait pris dans ses bras. Nos pères eux restaient stoïques mais néanmoins on sentait qu'il étaient émus. Cette entrevue nous avait fait beaucoup de bien et surtout nous avait tous réunis.
Fin Flash Back.
Je souris en me remémorant ce moment qui resterait a jamais gravé dans ma tête et me dépêchait de prendre les clefs de mon 4X4, puis rejoignit Bill qui m'attendait dans l'entrée pour qu'on aille acheter les costumes pour la cérémonie. J'angoissais déjà à l'idée de devoir porter un costume de pingouin et surtout de porter un pantalon serré. On partit vers Pacific Avenue dans une boutique spécialisée dans les vêtements et accessoires pour ce genre de soirées. Je sentais que l'après midi allait être longue et ma mauvaise humeur ne faisait que s'accroitre. En entrant dans la boutique je me renfrognais encore plus. Bill me montrait toutes sortes de costumes mais aucun ne me plaisait. Nan mais vous me voyez en costumé avec un pantalon rayé blanc et rouge et une veste rouge ! Ce n'est pas Halloween non plus ! Scheisse pourquoi on était obligé de porter ses fichus costumes ! Je reçu un coup dans les côtes qui me fit sursauter et je me tournais vers un Bill ayant l'air excédé :
B : Si je te fais chier dit le ! Je parle dans le vent depuis dix minutes !
T : Ce n'est pas toi mais je n'ai aucune envie de me promener habillé en pingouin.
B : Ecoute c'est juste pour une soirée, tu pourrais faire un effort quand même !
T : C'est bon Bill c'est qu'une cérémonie ! B s'énervant :
Oui mais moi je n'ai pas envie d'être ridicule parce que tu auras refusé de porter un putain de pantalon ample !T s'énervant a son tour :
Comment ça ridicule ? Mais je ne t'oblige pas à dire qu'on est frères ! C'est toi qui as voulu dire ça dans ton pseudo discours d'ouverture de cérémonie !
B : Excuse moi de vouloir être honnête et de vouloir expliquer pourquoi ses dernières semaines on était si proches !
T : Arrête Bill tu sais que ce n'est pas le problème ! Tu t'emportes pour un rien et il faut que tout soit fait comme tu veux sinon tu n'es pas content ! Tu commences à me gonfler la !
B : Ah oui ! Je te gonfle ? Eh ben débrouilles toi alors pour ton costume ! Mais moi je ne veux pas que l'on m'assimile à un guignol qui porte des toiles de parachute ! Et puis l'égoïste c'est toi, pas moi ! Moi je ne salis pas l'image de mon frère juste parce que je ne suis pas capable de prendre sur moi !T stupéfait :
De prendre sur moi ? Ce n'est pas moi qui aie si peu confiance en moi que j'ai besoin du regard des autres pour briller ! Moi contrairement à toi je n'ai besoin que du regard des gens que j'aime !
B : Alors c'est ça que tu penses. Souffla-t-il les larmes aux yeux. Il se passa la main en travers du visage nettoya les larmes qui avaient commencé a couler et sortit en courant de la boutique. Tom quand a lui n'avait pas bougé mais il était choqué. Les paroles de Bill lui avait fait atrocement mal et maintenant qu'il revenait a lui il se rendait compte que les larmes coulaient aussi sur son visage. Jamais il n'avait pleuré sauf une fois quand il avait six ans. Et la, Bill en quelque minutes venait de le faire pleurer comme jamais il n'avait pleuré. Il partit de la boutique précipitament, rentra dans sa voiture, posa sa tête sur le volant et pour la première fois laissa sortir tout la peine et toute la colère qu'il avait en lui depuis son enfance et qu'il n'avait fallu qu'une minute a Bill pour la faire sortir.
Pendant les trois jours suivants ils ne se reparlèrent pas. Bill revint tard ce jour la, le teint blafard et les joues creuses d'avoir pleuré. Il n'avait fait aucun geste envers Tom et celui-ci ne n'avait pas fait d'effort non plus pour lui dire quelque chose. Les deux jours qui suivirent avaient été un cauchemar pour les deux frères car c'était la première fois ou ils se rendaient compte que de na pas avoir de contact avec l'autre les rendait malade. Mais le pire c'était la culpabilité, tout les deux la ressentait et tout les deux avaient tord et la savaient. Ce soir c'était les Oscars et les garçons n'avaient plus aucun enthousiasme. Leurs parents revenus spécialement pour la cérémonie sentaient la froideur et la distance qui s'étaient installées entre eux. Simone et Aurore en avaient parlé et avaient tenté d'en savoir plus, mais aucun des deux ne voulait en parler.
Point de vue de Bill :Alors que les parents et Tom allaient s'installer dans la salle Bill partit aux toilettes. Il n'en pouvait plus de cette situation de voir Tom l'ignorait le faisait souffrir mais la douleur qu'il avait vu dans ses yeux lors de la dispute dans la boutique l'avait achevé. Il avait été ignoble, il lui avait carrément jeté a la figure qu'il lui faisait honte. Le pire c'était que Tom avait raison sur toute la ligne, il n'avait aucune confiance en lui. Il avait beau devant les gens transpirer la confiance en lui il n'était qu'un garçon de vingt et un an sans aucune confiance en lui et bien trop fragile a son gout. Et maintenant, qu'il avait Tom il s'était rendu compte qu'il s'en fichait du regard des autres du moment que Tom soit là avec lui. Cette distance lui avait ouvert les yeux et il s'était rendu compte que s'il avait été comme il avait été avant c'était parce qu'il lui manquait Tom. Il s'appuya sur le lavabo et se regarda dans la glace. Il avait beau être maquillé on percevait des grandes cernes. De plus l'image qu'il renvoyait n'était plus celle du jeune homme qu'il était et qui croquait la vie a pleine dents il y avait quelque jours, mais l'image d'un garçon triste sans aucune lueur dans le regard. Il se détestait pour ce qu'il avait dit et pire encore pour ce qu'il ressentait qui n'était pas non seulement sa peine mais tout la tristesse que Tom ressentait. Il se mit à pleurer laissant sortir de grands sanglots. Et si Tom ne lui pardonnait jamais ? Il se mit à pleurer plus fort. Alors qu'il allait s'assoir par terre il entendit quelqu'un frapper a la porte :
S : Bill mon ange, c'est moi.
B : Maman ?
S : Oui, je sais que ça ne va pas, ouvre moi macky.
Il se leva et alla ouvrir la porte. Sa mère entra sous les yeux interrogateurs du vigile qui surveillait les toilettes. Elle le prit dans ses bras et le serra fort.
S : Qu'est qui se passe Bill ? C'est Tom n'est ce pas ?
B : Oh ma...man hoqueta t'il,
Tom me déteste, plus jamais il..il ne vou.. voudra me reparler !
S : Comment ça ? Raconte-moi ce qui s'est passé. Pendant qu'elle lui caressait tendrement les cheveux pour l'apaiser il lui raconta leur dispute et les trois jours qu'ils venaient de vivre. Quand il eu finit il enfoui son visage dans son cou continuant de pleurer en silence.
S : Bill arrête de pleurer et écoute moi. Si Tom avait arrêté de t'aimer il t'aurai refermé son c½ur et tu n'aurais plus rien ressentis. Il t'aima toujours, et ça se voit qu'il est malheureux à cause de cette situation. Il suffit de regarder son visage pour voir qu'il va mal. Tu lui as fait mal mais il te pardonnera. Je sais que ce que tu lui as dit c'était parce que tu étais perdu mais je sais aussi que pour ton jumeau tu serais capable de mettre ta fierté de côté et de t'excuser. De plus, Tom ne te fait pas honte tu étais juste perdu car c'est la première fois que tu ressentais un amour et un lien aussi forts, je suppose que personne ne peut comprendre c'est un lien de jumeaux. Allez remaquille toi un peu mon ange et pense bien a ce que je t'ai dit.
B : Merci maman. Tu as raison pour tout ce que tu ma dit.S s'avançant vers la porte :
Mais j'ai toujours raison !Elle me sourit et sortit. Elle avait entièrement raison. Je devais montrer à mon jumeau que je tenais à lui plus que tout et que je me fichais du regard des autres. Du moment que lui était la c'était tout ce qui m'importait. Je me remaquillais, réajustait ma chemise et ma veste de smoking et partis m'assoir a la place que l'on m'avait attribué entre ma mère et Georg qui venait d'arriver. Gustav se retrouva assis a côté de Tom. Pour une fois il avait l'air stressé. Je le comprenais si jamais il gagnait pour lui toutes les portes seraient ouvertes, il pourrait gérer ses tournages comme il le voulait sans pression extérieure. La cérémonie débuta et je fis mon discours le changeant quelque peu délibérément prévoyant que de tout façon les gens comprendraient pour moi et Tom plus tard, puis me rassit pour laisser un acteur et un producteur présenter la première catégorie. Arrivés à la catégorie meilleur scénario original je vis Georg se tortiller sur sa chaise. Puis on annonça le gagnant, Georg Listing ! Il se leva et j'applaudis avec vigueur car il le méritait vraiment. Peu d'auteurs écrivaient comme lui. Il fit son discours en le ponctuant de petites anecdotes puis revint s'assoir. Après deux autres catégories ce fut la catégorie meilleur film. Gustav avait l'air de s'être figé en entendant son nom. Puis on anonça enfin le gagnant qui n'était autre que...lui ! Il soupira de soulagement et monta sur scène. Son discourt fut rapide et il repartit rapidement a sa place. Gustav était discret et même sous les feux des projecteurs ne pouvait s'empêcher de se faire le plus petit possible. Enfin après une heure de cérémonie ou je devenais de plus en plus impatient vint notre catégorie a Tom et a moi. Ils montrèrent une présentation de chaque nominé puis vint le grand moment :
Présentatrice : Avant de vous annoncer le gagnant j'ai quelque chose à vous dire. Cette année une chose inattendue s'est produite lors de la délibération des jurys. Nous n'avons pas un gagnant, mais deux ! Nos jurys n'ont pas réussi à les départager et pourtant croyez moi ils ont tenté pendant toute une après midi ! Toute la salle rigola. Donc, les gagnants pour le rôle de meilleur acteur dans Double clarté, sont : Bill Kaulitz et Tom Trumper !!! Tout le monde applaudit et je souris. On monta sur scène chacun par son côté.
Prés : Je suis désolé nous n'avons qu'une statuette la deuxième vous sera remise plus tard quand on aura fini de la faire. Elle tendit la statuette à Tom qui prit le premier la parole :
T : Que dire a part merci, ah si, il était temps ! Deux ans que ce prix me passe sous le nez ! Il sourit alors que les gens éclataient de rire.
Sérieusement, merci a tous et surtout a mes parents et à Georg et a Gustav qui m'ont choisit pour le film mais surtout qui m'ont fait l'honneur d'être mes amis ! Je passe maintenant le prix à Bill a qui je laisse aussi la parole. Il me passe la statuette sans même un regard. C'était maintenant que je devais le faire, c'était maintenant que je devais prouver a Tom qu'il était plus important que cette fichu statuette. Je soufflais un grand coup et commençais :
B : Merci pour ce prix, mais je ne peux l'accepter. Tout le monde se mit à murmurer.
Si je ne l'accepte pas c'est parce que je ne le mérite pas. Je fixais mon auditoire qui me regardait stupéfait.
Je croyais il y a quelque temps que réussir dans la vie c'était réussir professionnellement et avoir l'admiration de tous, et puis un jour j'ai compris que le regard des autres m'importait peu. Maintenant j'ai une question, connaissez vous « Le petit prince de Saint Exupery » ? Vous savez, l'histoire de ce petit garçon qui ne peut pas vivre sans sa fleur car elle est son amie, et qu'il va tout faire pour la protéger ? Eh bien moi je l'ai trouvé ma fleur. Je me tournais vers Tom. Celui-ci me regardait les yeux légèrement écarquillés.
Je l'ai trouvé mais je l'ai blessé à cause de ma fierté. Je n'ai pas agi comme le petit prince, au lieu de l'aimer et de la protéger je n'ai pas voulu voir qu'elle comptait plus que tout pour moi, pire encore au lieu de penser avec mon c½ur j'ai pensé avec ma tête. Pour quoi je n'ai pas voulu voir ? Parce que j'avais peur, peur de découvrir un amour si fort que je n'avais plus besoin de personne pour vivre. Mais voila, au contraire du petit prince j'ai mal réagit et au lieu de protéger ma fleur je l'ai blessé pour me protéger moi. Ce compte philosophique qui est mon préféré profère un message d'acceptation d'autrui, d'amitié et surtout d'amour. Le petit prince n'était pas égoïste, moi je le suis. J'ai fait du mal a la personne que j'aime le plus au monde et je n'ai pas su voir que du moment que lui, Tom, mon jumeau, était là c'était tout ce qui importait. C'est lui ma fleur qui m'a fait me rendre meilleur, qui m'a ouvert les yeux et qui m'a montré a quel point j'étais peu courageux de ne pas me montrer tel que je suis. Ce soir je pense l'avoir perdu mais j'espère tout de même que ma fleur me pardonnera de ne pas avoir su voir avec mon c½ur, Je me tournais vers la foule à nouveau, les gens me regardaient stupéfaits, Georg et Gustav me regardèrent ébahis et ma mère ainsi que Aurore me regardaient en souriant,
vous savez maintenant pourquoi je ne veux pas ce trophée, je ne le mérite pas seul Tom le mérite. Merci encore aux jurys de me l'avoir décerné et a vous de m'avoir écouté. Une larme s'échappa et coula sur ma joue. Voila je venais de me dévoiler au monde entier mais étrangement je me sentais apaisé. Je me retournais et commençais à partir vers les coulisses quand je sentis une main m'attraper le bras. Je me tournais pour tomber nez à nez avec Tom. Il avait les yeux brillants comme s'il allait pleurer.
T : Comment tu savais Bill que c'était mon compte préféré depuis tout petit ? Me souffla-t-il.
B : Heu, je ne savais pas Tom je te jure. Si je l'ai pris en exemple c'est parce que c'est, mon compte préféré.Tom tira Bill jusqu'au milieu de la salle qui était resté scotchée aux jumeaux, puis il prit le micro posé sur son socle :
T : Bill, tu sais si la petite fleur ne savait pas pardonner elle non plus ne serait pas quelqu'un de bien, car elle aussi a vu dans le petit prince que c'était une personne pas comme les autres. Et même si le petit prince a fait des erreurs il lui a montré qu'il était la personne la plus courageuse qu'elle connaisse, et je sais aussi la petite fleur lui pardonne et lui pardonnera toujours car elle l'aima plus que tout. Des larmes se mirent à couler sans que je m'en rende compte, il m'avait pardonné. Sans que je me contrôle je le regardais et m'élançais dans ses bras sous les sourires soulagés des spectateurs. Toutes les personnes dans la salle, jusque là avaient retenu leur souffle mais, en voyant ce magnifique tableau de deux personnes que tout opposait et qui maintenant se câlinaient tendrement, se mirent à applaudir de plus en plus fort puis se levèrent en continuant d'applaudir. Je me séparais de Tom et vis que avec gène que tout le monde les félicitait avec des
'super discours' ou des
'vous nous avez bien eus' ou encore des
'en tout cas c'était trop mignon'. Puis le président du jury monta sur scène et prit la parole :
PDJ : Eh bien quelle soirée ! Je propose que vous acceptiez le trophée tous les deux car après la prestation de ce soir je crois que personne ne doutera que vous méritez un oscar ne serait ce que pour la révélation du lien le plus profond qui existe, celui des jumeaux !On se regarda avec Tom quelques instants puis d'un commun accord on s'approcha du micro tous les deux :
T : Eh bien je pense que l'on va accepter même si pour nous on a gagné le plus important cette nuit.
B : Oui cette nuit on gagné la chose la plus importante pour nous deux, l'amour d'un jumeau.Après cette cérémonie qui fut retransmise dans le monde entier les jumeaux reçurent énormément d'offres de cinéma, de publicité et autres mais décidèrent de ne rien accepter et de tout simplement partir en vacances pour ce retrouver. Georg et Gustav devinrent plus proches que jamais des jumeaux, un vrai lien s'était installé entre les quatre. Quand a Simone et Aurore elles devinrent très vite beaucoup plus proches et grâce a ces deux femmes et a l'amour qu'elles portaient a leur enfant deux familles se réunirent en une. Plus tard les jumeaux tournèrent encore quelques films mais décidèrent d'utiliser leur argent a bon escient et sans que la presse fusse au courant ils décidèrent de fonder une association pour permettre a des étudiants sans moyens d'étudier le cinéma.
DIE ENDE
J'ai adoré écrire cet OS, vraiment merci a le personne qui m'en a donné l'idée.
Merci a wikipédia pour l'explication sur les liens des jumeaux et surtout merci e Bill et a Tom de m'inspirer en me montrant a quel point ils tiennent l'un a l'autre. Je sais aussi que le Petit Prince n'est pas votre compte préféré bien qu'un je sache que vous l'apreciez. Moi c'est mon compte préféré, et comme dit Bill leur lien est indéscriptible comme celui du petit prince et de sa fleur. Enfin, merci aux gens qui me lisent bien que je ne le fasse pas pour les commentaires j'aprecie vos gentils mots et quand vous me donnez votre avis!
Gros Kuss a tous!