Un grand artiste nous a quitté!

Un grand artiste nous a quitté!
40 ans de carrière...
Tu avais cinq ans mais toi seul a brillé ce jour là.
Tu est devenu une légende non seulement pour ta voix, mais pour te façon de danser.
Tu as inventé le moonwalk et tu as été le premier a utiliser le morphing.
Tes clips étaient a ton image: spéctaculaires, fantastiques et parfois dignes d'un rêve d'enfant.
Un enfant? oui. Dans ta façon d'être, ton rire, ta naivetée et encore ton comportement...

Un enfant dans un corp d'homme, mais un grand artiste s'est éteint aujourd'hui, personne ne t'égalera jamais... J'espère au moins que la ou tu est tu est en paix...

Je dedie cet article au grand artiste qu'était Mickael Jackson, il etait un des plus grands artistes de sa génération et il restera a jamais dans nos mémoires...

# Posté le samedi 27 juin 2009 15:03

Modifié le dimanche 28 juin 2009 17:57

OS n'1

OS n'1
J'ai eu de l'inspiration il y a quelques jours et j'ai décidé de vous faire un OS. J'espère qu'il vous plaira.
Il sera en quatre parties, voila la première.



Point de vue de Bill :


B :Tu te prends pour qui ! On est juste la pour retrouver cette puce et c'est tout ! T'a pas d'ordres a me donner !
T : Attend je crois que tu as pas compris la, je m'en fiche de ce que tu veux, sans moi tu arriveras pas a rentrer dans cette forteresse alors tu la fermes et tu te bouge pour decripter ce code !
B : Tu sais quoi débrouilles toi tout seul ! Et il partit.
Metteur en scène : Ettttttttt coupez !
MES : Beau travail les enfants on fait une pause et après on filme la rencontre avec ninjas.

Je me dirigeais vers ma caravane pour changer de t'shirt car j'étais dégoulinant de sueur. Non mais quelle idée aussi de tourner au Nouveau Mexique par cette chaleur. Après m'être changé je me dirigeais vers le self ou toute l'équipe allait manger. Ah, mais j'oubliais le plus important je ne me suis pas présenté : Bill Kaulitz, 20 ans, androgyne, un mètre quatre vingt cinq, de longs cheveux bruns, de grands yeux en amande et un visage d'ange comme le qualifiaient la plupart des magasines. Je me maquille et fait ma manucure, beaucoup croient que je suis gay mais je m'en fiche je suis comme je suis peu importe ce que les autres pensent. Mon métier ? Vous l'aurez deviné je suis acteur, nominé deux fois aux oscars. Si je ne les ai pas eus ce n'est pas parce que je ne les mérite pas mais parce que les professionnels de ce métier me considèrent trop jeune. Mais cette fois ce sera différent je l'aurais cet oscar et cela grâce a ce film que je tourne en ce moment. J'ai tout ce que je veux je suis le chouchou des producteurs tous s'arrachent mon numéro et il n'y a pas que eux d'ailleurs. Autant fille que garçon je les attire tous ! N'allez pas penser que j'ai la grosse tête loin de la, je sais ce que je vaux c'est tout. Je ne viens pas de ce monde doré d'Hollywood et je ne suis pas né avec une cuillère en argent dans la bouche loin de la. Je suis né en Allemagne dans un petit village nommé Loitsche, ou j'ai vécu jusqu'a mes quinze ans. Ma mère était artiste peintre et mon père avocat et j'ai eu une vie heureuse. Arrivé a mes quinze ans je n'avais qu'une idée en tête c'était de faire du cinéma alors mes parents ont décidé de m'envoyer un été a Los Angeles ou mon oncle vivait pour que je vois que ce milieu n'était pas sain. Mais voila tout ne s'est pas passé comme prévu et deux semaines après mon arrivé alors que je buvais un verre a la terrasse du Colombus café un producteur s'est approché de moi et ma proposé un petit rôle, disant que mon côté androgyne l'intéressait. En effet c'est cette particularité et le fait que j'arrivais me mettre dans la peau de n'importe quel personnage qui avaient fait de moi l'un des acteurs le plus en vogue a seulement vingt ans. A partir de la tout s'est enchaîné on m'avait remarqué dans son film et certains producteurs avaient décidé de me donner le premier rôle d'un film de vampires tiré d'une série de livres. D'ailleurs c'est dans ce film que j'avais croisé pour la première fois le seul acteur qui deviendrait mon plus grand rival comme l'aimaient si bien dire les journalistes, et avec qui je rejouais aujourd 'hui, Tom Trumper. Non je ne l'aimais pas il était trop imbu de lui-même et je détestait sa façon de traiter les filles. Pas que moi je ne m'amuse pas de temps en temps mais j'attendais la bonne et jamais je n'allais plus loin que le simple flirt. Voila ou j'en suis, a jouer dans un film a gros budget avec un partenaire que je déteste tout ça pour décrocher un oscar. Pourquoi j'y tiens tellement ? Pas pour mon curriculum mais plutôt pour après pouvoir choisir mes rôles a ma guise et jouer quand j'en avais envie. Bon je fairais mieux de manger ma pizza avant que l'on passe aux prochaines prises. Mais qui je vois arrivé lui aussi une pizza a la main, mon meilleur ennemi Tom.






Point de vue de Tom :


Pff mais pour qui il se prend celui la avec ses grands airs de diva. Heureusement qu'il ne me reste plus que trois semaines de tournage avec lui sinon l'un de nous deux aurait mal fini ! Et puis ça m'énerve de pas pouvoir m'habiller comme je veux, c'est horrible d'être habillé en jean serré par cette chaleur en plus. Je m'appel Tom Trumper j'ai 20 ans et je ne m'habille que en XXXL. Voila pourquoi pour moi le plus gros inconvénient des tournages c'est les vêtements et accessoires. Quand je dois me mettre dans la peau du personnage, alors adieu a mes chers bagguys, mes casquettes et mes tshirts XXXL. Sinon, j'ai été nominé deux fois aux oscars allez savoir pourquoi les mêmes années que l'autre zouave qui me sert de partenaire dans ce film. Je n'aie pas gagné ces prix même si je pense que je les méritais mais je pense que les gens du milieu me trouvent trop jeune être un des leurs. Non je n'apprécie pas beaucoup Bill comme je l'ai déjà répété je le trouve trop imbu de lui-même et il joue trop la diva a mon goût. Même si j'ai l'air d'un rappeur tout droit sorti de Bel Air je ne suis rien de tout ça. Bien sur mon métier au jour d'aujourd hui me permet quelques petites folies comme ma magnifique voiture, un 4X4 escalade assez tape a l'½il mais parfaite pour moi. Je ne suis pas né dans ce pays, je suis né en Allemagne dans un village nommé Loitsche puis j'ai déménagé a Berlin avec mes parents car mon père qui travaillait dans les assurances avait été muté la bas. Ma mère elle était comptable. Et, j'ai eu une enfance plutôt heureuse jusqu'à mes quinze ans. J'étais plutôt bon a l'école mais ça ne m'intéressait pas car mon rêve depuis mes six ans était de devenir acteur. Un ami de mon père, qui était avocat dans le milieu du cinéma m'avait présenté un producteur lors d'une fête. Quelques mois après il m'avait appelé pour un rôle, puis j'avais commencé ma carrière. J'avais été engagé dans un des premiers rôles d'un film tiré d'une série de livres. C'est la ou j'avais vu pour la première fois j'avais vu Bill avec qui je tourne en ce moment. Pour moi ce rôle, allait m'aider a être indépendant et je n'allais plus devoir jouer dans certains navets qui n'avaient du succès que parce que j'étais dedans ou parce que le producteur était connu. Alors que j'arrive devant une des tables du self que l'on a installé pour l'équipe du film je vois Bill qui me regarde une pizza a la main.


Point de vue Bill :

T : je peux m'assoir ? Et il s'assit sans attendre la réponse
B : La table est a tout le monde dit je d'une voix exaspérée ;
T : Tu sais on tourne un film d'aventures Bill pas une histoire romantique alors tu devrais faire attention a pas te casser un ongle !
Bon, il va pas commencer a me gonfler celui la, je sais qu'il adore m'envoyer des piques mais la je suis pas d'humeur.
B : Et toi tu ne te sens pas trop serré dans ton jean ? C'est vrai que avec le parachutes qui te servent de pantalon t'as pas l'habitude, quoique je ne pense pas que tu ais grand-chose la dedans!
T : Surement plus que toi, vu que même avec tes pantalons moulants on ne remarque rien !

B s'énervant : Non mais c'est quoi ton problème ! Je te l'ai dit hier, je te supporte pendant les tournages et c'est déjà beaucoup ! J'étais tranquillement entrain de manger et il a fallu que tu te ramènes !
T : C'est toi qui me supporte ?! C'est la meilleure celle la ! Qui a doit supporter tes jérémiades pendant qu'on tourne parce que monsieur a trop chaud ! Qui se tape l'air conditionné alors qu'il est allergique parce que monsieur a peur que ces cheveux sèchent trop a cause de cette chaleur !
B : C'est qui qui doit supporter tous les soirs les jérémiades des poufs que tu ramènes tout les soirs ! Qui a du réaménager tout son emploi du temps parce que monsieur avait le tournage d'un autre film en Irlande et ne pouvait pas être a LA pour tourner !

T s'énervant a son tour : Je t'enmerde Bill je fais ce que je veux dans ma chambre ! T'avait qu'a pas demander la suite royale qui comme par hasard est a côté de la mienne ! Une chambre normale ne te suffisait pas ! Non c'est vrai monsieur est trop bien pour faire comme le reste de l'équipe et dormir dans des chambres simples !
B et T : Tu m'énerves !
B et T : Toi aussi !
B et T : Arrêtes de parler en même temps que moi !
B et T : Ce n'est pas moi c'est toi !
B criant : Mais va te faire foutre Tom ! Je n'ai pas de comptes à te rendre ! J'en ai marre a chaque fois que l'on se retrouve face a face tu fasses tout pour me m'énerver ! Je t'ais fait quoi ! Dit le moi !

Ils se toisèrent pendant quelques instants sans se rendre compte que toute l'équipe les observait.
Tom le regardait interloqué. Il s'attendait pas a cette répartie mais Bill en avait marre de cette situation et il voulait savoir une fois pour toutes.
T baissant le ton : Le pire c'est que j'en sais rien. La première fois que je t'ai vu je t'ai détesté. C'était plus fort que moi, fallait que je te fasse sortir de tes gongs.
Bill le regarda ahuri puis soupira :
B : Alors la on en est au même point. Moi aussi depuis ce jour la je n'ai pas pu m'empêcher de te haïr et je ne sais même pas pourquoi.
Mais ne dit on pas que l'amour est le sentiment le plus proche de la haine...





Ellipse temporelle :

Point de vue de Tom :


Après avoir pris un bain et remis mes propres vêtements je décidais d'aller voir mon meilleur ami et scénariste du film, Georg. Cette après midi je n'avais pas arrêté de penser a ma dispute avec Bill, j'étais un peu perdu car je ne m'attendait pas du tout a ce qu'il ressente la même chose que moi. Parfois j'ai une tristesse qui me submerge. Je ne sais pas d'où elle vient et je sens comme un manque en moi, mais de quoi ?
Georg et moi on s'était connus lors de mon installation a LA. Lui cherchait à vendre ses scénarios et moi à avoir le rôle du siècle. J'avais décidé de prendre un appartement en colocation et mon colocataire n'était autre que Georg. Lui aussi avait fait du chemin depuis nos seize ans, deux de ses histoires avaient fait un malheur et il était maintenant un des personnages les plus respectés de ce milieu. C'étai mon meilleur ami car malgré qu'il prenne parfois presque un million de dollars pour écrire un scripte il étai resté le même et grâce a lui je gardais les pieds sur terre. Je sortis de ma chambre et commençais à fermer la porte quand j'entendis quelqu'un qui chantais. Non, ce n'était pas possible ! Ce ne pouvait pas être Bill. Mais qui d'autre, il n'y avait que lui a l'étage ainsi que Georg, Gustav Schaffer le producteur du film et nos gardes du corp. Je savais que les deux autres étaient trop loin pour que je les entende aussi distinctement. J'appuyais ma tête contre la porte et entendis que le bruit venait bien de sa chambre. Il sentait une cha,son si triste que je me sentis encore plus mal que je ne l'étais. Finalement je décidais de repartir dans ma chambre et de me coucher directement. Comment un mec avec un caractère aussi exécrable pouvait il avoir une aussi belle voix ?

Point de vue de Bill :

Je n'ai pas arrêté de penser a ma discussion avec Tom. J'étais tellement surpris que l'on ressente la même chose que je ne savais que penser. Etrangement depuis tout petit j'avais toujours eu une sensation de vide en moi et parfois je ressentais une tristesse indescriptible qui survenait d'un coup et repartait de la même façon. Ce soir je n'avais pas le temps de me pencher sur mes états d'âmes. L'équipe était invitée à Hollywood show une émission sur les coulisses des tournages. Gustav m'attendait dans le hall de l'hôtel. Personne ne savait que lui et moi étions amis. On se connaissait depuis notre enfance. He oui lui aussi est né dans le même trou paumé que moi. Il doit surement être la personne qui me connait le mieux ici à Los Angeles. Il ne m'avait pas choisi parce que l'on était amis mais parce que je correspondait au personnage. Gustav était quelqu'un de juste et s'il en était arrivé la c'était grâce a cela et aussi au fait que je l'ai entrainé avec moi quand je suis parti d'Allemagne. Je devais partir avec lui dans sa voiture et les autres s'étaient arrangés de la même façon. Arrivés aux studios de la chaîne on signa quelques autographes et j'eus le droit encore a quelques I love You, puis je filais au maquillage ou se trouvait déjà Tom.
B : Lut.
T : Salut

B mal a l'aise : Tom pour hier, je suis désolé de m'être emporté de cette façon.
T : Moi aussi
B : Par respect pour les autres si tu es d'accord, je voudrais que l'on essaye de s'entendre. D'au moins se parler sans se crier dessus.
T : Je suis d'accord. Les autres n'ont pas à supporter nos problèmes.

Il me sourit et je répondis a son sourire par un sourire timide puis le maquilleuse commença a me mettre de la poudre pendant que Tom se faisait applique un peu de blush.
Arrivés sur le plateau en compagnie de Gustav et Georg la journaliste submergea Georg sur le pourquoi d'un scenario aussi étrange. En effet, le film que l'on tournait avait une histoire assez originale et c'est ce qui m'avait attiré. Le film racontait l'histoire de deux agents du FBI qui ne se ressemblaient pas du tout et qui ne s'aimaient pas et qui devaient travailler ensemble pour récupérer une puce qui contenait des codes secrets démontrant le secret qui se cache derrière le tableau de Leonard De Vinci, La Joconde. Le plus étrange dans tout ça était que a la fin les personnages découvraient qu'ils étaient frères ! Comme si moi et Tom on pouvait être frères ! Heureusement que l'on est de bons acteurs ! La journaliste interrompit mes réflexions :
J : Bill, dites moi, on dit que Tom et vous êtes rivaux, ce n'est pas trop dur de travailler avec quelqu'un avec qui on est en concurrence ?
Je regardais Tom et vis qu'il souriait légèrement.
B : Vous savez on est la pour faire un film, et puis les journalistes ont tendance a tout augmenter. On se respecte c'est le plus important.
J
se tournant vers Tom : On m'a dit que vous jouiez de la guitare, est ce vrai ?
Il m'étonnais encore une fois . Je ne le voyais pas avoir la sensibilité d'un musicien. Moi-même je chantais plutôt pas mal mais c'était mon refuge et peu de gens le savaient. Je composais aussi mais personne n'avait vu mes textes.
T : Oui j'en joue, ça me détends.
J : Si on vous amène une guitare vous nous jouiriez quelque chose ?
T
avec un sourire : Seulement si Bill m'accompagne au chant.
Je le foudroyais du regard. Comment pouvait-il savoir ? Je ne pouvais pas refuser j'allais être obligé de m'exécuter.
B soupirant : D'accord.
Je regardais Tom froidement, tu ne perds rien pour attendre, attends qu'on se retrouve seuls !
On amena une guitare à Tom et la journaliste nous demanda si ça nous dérangeait pas de jouer et chanter Wake me up when september ends de Green Day. Tom commença à jouer la mélodie et je fermais les yeux pour le laisser m'entrainer. Il jouait vraiment très bien pour quelqu'un dont la guitare était juste un passe temps. Je finis la chanson sur une note longue et ouvris les yeux. Tout le monde nous regardait bouche bée. Bon au moins j'avais du bien chanter vu la tête qu'ils faisaient tous. Je regardais Tom qui me regardais lui aussi il avait l'air d'être étonné autant que moi que le courant passe aussi bien musicalement entre nous. La journaliste avait la bouche un peu ouverte et nous regardait l'un après l'autre semblant incapable de prononcer un mot. Puis au bout de quelques secondes elle sembla se reprendre :
J : Ouahou ! C'était incroyable ! On ne savait pas que vous étiez si doués tout les deux ! Vous pourriez même faire un duo.
Ben voyons, et puis on va monter un groupe avec Gustav et Georg aussi pendant qu'on t'y est ! Après nous avoir posé encore quelque questions ainsi que a Georg et Gustav la journaliste nous laissa partir pour recevoir un acteur du petit écran.
Arrivé dans la loge qui m'avait été assigné je retrouvais Tom. C'était le moment des explications.
B : Qu'est ce qui ta pris de vouloir chanter avec moi ? Et puis comment tu sais que je chante ? Il me regarda dans le miroir devant lequel il se démaquillait.
T : Je t'ai entendu hier en passant devant ta chambre et comme t'avais l'air de bien chanter j'ai voulu voir ce que ça donnerait en duo avec une guitare.
B : Surtout il ne fallait pas me demander mon avis !
T : C'est bon Bill t'énerves pas, et puis on peu pas dire que ce soit raté c'est même tout le contraire !
B : C'est vrai. Tu joues très bien en tout cas
T : Et toi tu as une très belle voix. C'était étrange a ce moment la on était vraiment en phase, je ressentais ce que tu ressentais.
B : Moi aussi et c'était comme si on se comprenait.

Mais ce que tous les deux n'osaient dire c'était que a ce moment là et pendant la duré de toute la chanson ils n'avaient plus ressenti ce vide qu'ils ressentaient habituellement.


PS: Merci a ma swilligue (Jess) pour la pix!

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 14:31

Modifié le mardi 07 juillet 2009 12:58

OS n'1

OS n'1
Partie 2 :

Point de vue de Tom :

MES : Etttttttttt Action !

Au secours j'ai le vertige ! On tourne une des scènes les plus importantes du film, celle ou je suis dans les conduits d'aération de l'immeuble ou on doit tourner la scène. Gustav a décider de nous faire faire les cascades les plus dures ces deux derniers jours car il fait moins chaud. Alors que je suis la a ramper comme un verre pour atteindre la sortie je me demande comment je vais faire pour sauter ensuite dans la salle ou est sensée se trouver la puce. Pas que sauter me pose des problèmes mais c'est le fait que c'est un saut de trente mètres qui me dérange. Je dois sauter et tomber aussi agilement qu'un chat puis déverrouiller la porte de la salle pour que Bill puisse entrer. Ensuite alors qu'on se saisira de la fameuse puce des espèces de lances sortiront du mur et on devra courir et les esquiver. Je crois bien que Georg en écrivant le scénario regardait Indiana Jones ! Je continue d'avancer alors que le caméraman en face de moi rampe en marche à arrière. Arrivé a la sortie je fais semblant de forcer pour ouvrir un grille puis je me positionne a quatre pattes prêt a sauter. Dieu merci j'ai ses filins de protection sinon je ne sais pas si je la fairais. Habituellement j'ai des doublures mais parfois j'insiste vraiment pour faire mes cascades, comme pour ce film. Je prends une grande bouffée et saute. J'atterris en douceur aidé par les câbles, puis on coupe le temps de m'enlever les filins. On reprend la scène et je me dirige vers la porte pour la déverrouiller. Bill rentre et me dit sa réplique, je lui répond et on se dirige vers une espèce de coffre qui est au milieu de la pièce il joue a la perfection son rôle de petit génie de l'informatique et fait semblant de déchiffrer un code très compliqué. Depuis l'émission de l'autre fois nos rapports ont évolué on fait vraiment des efforts pour s'entendre même si on sait lui et moi que notre haine est toujours présente. Pourtant, étrangement quand je suis avec lui je ne ressens pas ce vide habituellement présent chez moi. Bill récupéra la puce et on entendit une alarme retentir comme prévu dans le scenario. On commença à courir pour atteindre la porte alors que les lances sortaient des murs partant dans tous les sens. Heureusement que les techniciens avaient bien fait leur boulot et que a chaque fois que les lances sortaient les mécanismes implantés dans le mur les dirigeaient de façon a ce qu'elles passent au dessus de nous et de façon a ce qu'elles ne nous touchent pas, de plus elles sortaient du mur cinq secondes après notre passage pour donner l'illusion qu'on devait vraiment les éviter. Tout se passait bien mais alors que l'on arrivait a la porte j'entendis un déclic provenant de ma droite puis tout d'un coup j'entendis bill pousser un hurlement et sentis comme une lame qui s'enfonçait dans mon bras et une grande douleur traverser tout mon corps. Je portais automatiquement ma main a mon bras mais je ne sentis rien puis mes yeux se posèrent par terre et je vis Bill évanoui la main sur son avant bras transpercé d'un côté a l'autre par la lance, noyé dans une mare de sang. C'est la que je m'aperçus aussi que toute l'équipe était autour de lui. Je m'approchais dans un état second. Georg avait eu la présence d'esprit de prendre un tissus et appuyais sur la blessure de Bill en criant d'appeler une ambulance. Je n'osais rien faire et je regardais la scène impuissant quand une soudaine envie de le prendre dans mes bras me submergea. C'était comme si j'avais ressenti sa souffrance. Peu après un ambulance arriva et l'emmena encore inconscient a l'hôpital.

Ellipse :


Bon sang qu'est ce qu'ils fichent ça fait une bien quarante minutes qu'ils l'ont emmené pour l'opérer et extraire la lance. Je faisais les cent pas dans le couloir alors que Georg, Gustav et les deux autres producteurs de l'équipe étaient assis sur un banc. J'allais m'assoir quand un médecin sortit de la salle ou ils avaient emmené Bill.
D : Vous êtes des parents de Monsieur Kaulitz ?
Gus : Je suis son meilleur ami, sa famille n'habite pas ici.
D : D'accord. L'opération s'est bien passée, on a extrait la lance mais on a deux problèmes, Bill a perdu beaucoup de sang et si on ne le transfuse pas dans les heures qui suivent il peut y rester. Le deuxième problème c'est qu'il a un groupe sanguin rare. Et nous n'avons pas trouvé de donneur compatible encore.
J'étais glacé d'effroi a cette annonce, non ça ne pouvait pas être possible même si Bill et moi on ne s'aimait pas je ne pouvais pas concevoir une seule seconde qu'il puisse mourir.
T : Et nous ? On pourrait lui donner notre sang ? Je prêt a faire les tests docteur.
Ge, Gus et les autres acquiescèrent.
D : Oui bien sur, je vais demander à ce que l'on vous fasse une prise de sang à tous les cinq puis que l'on fasse les analyses nécessaires pour voir si l'un de vous est compatible.
Il partit et peu après une infermière revint nous chercher un par un pour la prise de sang. J'avais horreur du sang donc j'évitais de regarder pendant qu'elle me prélevait au moins deux litres. Après m'être endormi dans la salle d'attente je me réveillais en sursaut en sentant une pression sur mon épaule.
Ge : Tom le médecin veut nous parler.
T : Allons-y
On se dirigea tous vers son bureau ou il était assis feuilletant un dossier, surement nos résultats.
D : Bien messieurs j'ai la tous les résultats des analyses. On a de la chance, le sang de l'un de vous correspond au même groupe sanguin que celui de Bill. Tom êtes vous prêt a ce que l'on vous fasse encore deux prélèvements pour les transfuser a Bill ?
T : Oui bien sur.
Très bien je vous fais préparer une chambre.
Alors comme ça j'étais le seul donneur de cet hôpital compatible avec Bill ? Bref je n'avais pas envie d'y penser j'avais juste envie d'un bon lit, la fatigue commençait vraiment a se faire sentir. Peu après on vint me chercher pour m'installer dans une chambre. Mais, a ma grande surprise je me trouvai dans une chambre ou une forme était déjà sur le lit. Alors que j'allais poser la question a l'infermière celle-ci me devança :
I : Nous sommes désolés monsieur Trumper mais vous allez devoir partager la chambre avec monsieur Kaulitz car nous n'avons plus de chambre libre.
T : Ce n'est pas grave.
Elle m'indiqua un autre lit a côté du sien et sortit de la chambre. Je m'avançais et vis clairement Bill. Je fus pris d'une vague de tristesse. Il avait l'air si fragile, ce n'était plus l'acteur hautain que je côtoyais depuis trois mois, il était très pâle et avait l'air si fragile. Il ressemblait à un petit enfant qui dormait paisiblement. Je me couchais sur le lit en attendant le médecin qui arriva peu après.
D : Bien ; Monsieur Trumper je vais vous faire les prises de sang puis nous tranfuseront Monsieur Kaulitz. Tendez votre bras, très bien ne bougez pas ça va aller vite.Il est marrant lui, j'ai qu'une envie c'est de dormir. Je baille ostensiblement pendant que le médecin accroche une des poches qu'il ma prélevé a une barre en fer, puis rentre l'aiguille qui est au bout du tube dans son bras.
D : Reposez vous, je suis sur que ça va aller, Monsieur Kaulitz est quelqu'un de fort il n'y a pas de raison que ça n'aille pas.Il sortit et je fermais les yeux, j'étais tellement épuisé que je m'endormis instantanément.

C'est quoi cette lumière ? C'est trop fort, laissez moi dormir ! Je sursautais et ouvris les yeux entièrement puis vis que plusieurs personnes se trouvaient dans la pièce. Je me m'assis et vis que le médecin et des infermières étaient autour du lit de Bill. Qu'est ce qui ce passe encore. Je ne le voyais pas, puis une infermière s'écarta et je vis la main de Bill serrer celle du médecin. Serait' il réveillé ? Je me levais un peu hagard et marchais jusqu'à son lit. Et là je le vis. Il essayait de parler mais ne sortit qu'un borborygme. Les médecins lui posaient toutes sortes de questions auxquelles il répondait par des hochements de tête. Une infermière lui fit boire un verre d'eau qu'il vida d'un trait.
B la voix saccadée : Mer..ci
D : Monsieur Kaulitz vos fonctions vitales sont bonnes et votre état est stable. On a changé le pansement de votre bras. Si tout se passe bien vous pourrez sortir demain. Vous devrez juste passer pour vos points de suture dans une semaine. Puis, se tournant vers Tom, et vous, vous ne devriez pas être debout ! On vous a prélevé une grande quantité de sang vous devez être encore faible. Je me rassis sur mon lit et vis un plateau de petit déjeuner pose sur une tablette a côté de mon lit. Je me mis a manger car en vérité j'étais affamé, surement aussi la fait d'avoir donné autant de sang . Tout le monde partit de la chambre et Bill me regarda :
B : Tom ?
T : Oui ?
B : Qu'est ce qui s'est passé cette nuit ? Je ne me rappel de rien.
T : C'est quoi la dernière chose dont tu te rappel ?
B : On tournait dans l'immeuble en verre du studio, on courrait pour éviter les lances puis plus rien.
T : Alors qu'on arrivait à la porte pour sortir de la pièce, une des lances a été mal fixée dans le mur et t'a transpercé le bras. Tu t'es évanoui instantanément, on ta emmené a l'hôpital puis on ta transfusé car tu avais perdu beaucoup de sang.
B : Et toi qu'est ce que tu fais la ?
T : je t'ai donné mon sang. Apparemment tu es d'un groupe sanguin rare, et j'étais le seul compatible avec toi.
B : Merci Tom. Merci de m'avoir sauvé la vie.
Alors que j'allais répondre le médecin rentra dans la pièce :
D : On a un problème, les journalistes. J'en ai une dizaine devant l'établissement je fais quoi ?
B : Dites leur que je vais bien que c'était juste une mauvaise chute.
D : D'accord. Oh, juste une dernière chose Tom vous pouvez signer la décharge de Bill puisqu'il ne peut pas écrire.
T : Si vous voulez mais il ne faut pas qu'on soit parents ?
D : Vous n'êtes pas frères ?
Bill et moi on écarquilla les yeux aucun de nous ne fut capable de prononcer un mot.
D l'air géné : Je suis désolé je croyais que vous étiez..heu.. de la même famille !
T : Mais docteur pourquoi dites vous cela ?
D : Eh bien d'après vos analyses vous avez à 99,99% les mêmes gènes.

Je restais encore plus abasourdi et vis que Bill avait l'air complètement choqué par cette révélation.
D : Ecoutez je peux refaire des analyses si vous voulez mais je suis sur de ce que j'avance. Bon j'ai d'autres patients à voir je vous laisse vous remettre de cette nouvelle pour le moins surprenante.
Il sortit et Bill et moi on continuait de se regarder toujours incrédules. C'était impossible on me faisait une blague !

# Posté le mardi 07 juillet 2009 17:33

OS n'1

OS n'1
Partie 3:

Point de vue de Bill :



Bill inspire, expire ! Rester calme, surtout ne pas s'énerver. Mais enfin c'est quoi ce délire ! Moi frère avec Tom, j'aurais tout entendu. Je plongeais dans ses prunelles chocolat. Il avait l'air aussi perdu que moi. Je ne savais pas quoi dire même si la seule envie qui me venait à l'esprit était de crier aussi fort que je le pouvais pour faire ressortir ce malaise que j'avais à l'intérieur de moi. Je décidais de prendre la parole :
B : Elle bien bonne celle la, toi et moi frères !
T essayant d'alléger l'atmosphère : Ils ont du se tromper je suis sur qu'ils ont interverti nos analyses avec celles d'autres personnes.
B : Oui c'est surement ça. Et puis imagine si c'était vrai, l'un de nous aurait fini par la fenêtre tellement tu es égocentrique !
T s'énervant : Quoi ? Moi égocentrique ! Tu tes regardé ? Qui a réservé tout un restaurant pour diner avec Jaimie Stewart juste pour que l'on arrête de dire qu'il ressemble a une tapette !
(dsl termes crus mais ils sont énervés)
B criant : Je préfère ressembler a une tapette qu'a un pseudo rappeur qui se tape toutes pétasses a gros seins qui sont sur son chemin !
T : Bill si tu savais l'envie que j'ai de t'en mettre une !

B se levant : Mais vas y te gènes pas ! De toute façon t'en a toujours eu envie alors profites en ! Aucun garde du Corp pour me protéger, personne, alors je t'en pris Tom démolis-moi ! De toute façon un peu plus ou un peu moins !
T se levant et s'avançant vers Bill : Mais putain arrête de me provoquer a chaque fois ! Tu crois quoi ! Que parce que je suis célèbre moi aussi je suis heureux ! Tu vois quand je te dis que tu es égoïste Bill, tu ne vois que ta petite personne ! Si tu faisais attention aux autres tu verrais que tout le monde n'est pas heureux et toi-même mieux que personne tu dois savoir que dans ce milieu peu de gens le sont vraiment!
J'étais soudain si furieux que je pris la carafe d'eau posée sur ma table et la lançait sur le mur devant moi, frôlant Tom qui me regardait les yeux plus qu'écarquillés. Il avait raison non pas de la façon qu'il croyait mais parce que depuis mon adolescence je m'étais crée une bulle pour me protéger et avec les années j'avais arrêté de regarder autour de moi tellement je m'étais renfermé. Le reste n'était qu'une façade, façade qu'il venait de briser. Je pouvais écouter Gustav qui était la seule personne proche de moi ainsi que Anna mon manager même si celle-ci ne m'avait jamais vu pleurer un nombre incalculable de fois comme Gustav. Je sentis les larmes couler sur mes joues. Il avait réussi à me faire pleurer. Lui seul avait le don de me faire me sentir comme ça. Je n'avais pas imaginé que sous ses airs d'homme sur de lui il pouvait aller aussi mal. Ce que je venais de lire dans son regard, cette tristesse et cette souffrance qui émanait de lui me semblaient si semblables a la mienne.
B pleurant : Tu sais quoi, Tom va te faire foutre je n'ai besoin de personne et encore moins de toi. Il ne répondit rien se contentant de me regarder étonné par mon changement d'attitude. Il voulu s'approcher de moi mais je me reculais et m'assis sur mon lit. Alors qu'il allait dire quelque chose un raclement de gorge nous fit nous retourner en même temps vers la porte, Georg et Gustav étaient sur le pas de la porte. Ils entrèrent et Gustav vint vers moi alors que Georg se dirigeait vers Tom pour le serrer dans ses bras. Gustav me prit dans les siens puis s'assit sur un siège en face de mon lit alors que Georg lui restait sur le bord du lit de Tom :
Gus : Je vais être direct avec vous deux, vous m'exaspérez sérieusement. Avec Georg on n'a pas pu s'empêcher d'entendre votre discutions et on a pris la décision de ne plus vous faire tourner ensemble après ce film.
Ils avaient raison a cause de nous deux le tournage avait été un cauchemar pour l'équipe, peut être étais je vraiment égoïste. Soudain je n'en pouvais plus et éclatait en sanglots une novelle fois. Gustav vint me prendre dans ses bras et me berça et me caressant les cheveux. On resta comme ça pendant dix minutes et même si j'étais honteux de m'être montré aussi faible devant Tom et Georg je me sentais mieux. Alors que je me mouchais j'entendis un reniflement. Je me retournais et vit Tom son beau visage baigné de larmes lui aussi dans les bras de Georg. Après qu'il se soit calmé les deux Gs décidèrent qu'il était l'heure pour eux de partir. Tandis qu'il se dirigeait vers la porte Georg se retourna et nous regarda à tour de rôle l'air presque en colère:
Ge : Votre haine a l'égard de l'autre est si forte que vous ne vous rendez même pas compte que vous ressentez la même chose ! Si vous n'étiez pas aussi obstinés à vous détester je suis sur que vous pourriez être de bons amis. On pensait avec Gus que ce serait une bonne idée de vous rapprocher car tous les deux ensembles vous faites vraiment un excellent travail mais on s'est trompés, vous n'êtes pas capables de réagir en adultes et de vous comporter avec un tant soit peu de respect. Vous nous décevez tous les deux. Viens Gus, on va boire un verre j'en ai bien besoin. Il partit sans un autre regard. Je regardais Tom, il semblait ressentir la même chose que moi. En plus d'être rongé par notre mal être on venait de décevoir deux des personnes qui comptaient le plus pour nous.


Ellipse de deux semaines :

Point de vue de Tom :


Je me préparais à embarquer en classe affaires direction Berlin. Le tournage s'était fini il y avait deux jours et je n'avais qu'une idée en tête, parler a mes parents. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons tout d'abord cette histoire de prise de sang. Le médecin était revenu le soir avec d'autres résultats nous confirmant qu'il était sur et certain que l'on avait le même sang. Ensuite, il nous avait annoncé une nouvelle qui m'avait achevé sur le coup. Il nous avait expliqué qu'il était impossible d'avoir les mêmes cellules à quatre vingt dix neuf pour cent à moins d'être jumeaux. Or il avait bien détecté dans l'étude de nos cellules que l'on avait le même patrimoine génétique. La Bill avait semblé aussi accablé que moi et d'un commun accord pour que la fin du tournage finisse calmement nous n'en avons plus parlé jusqu'a la fin il y a deux jours. Alors que avec l'équipe on se faisait un diner d'adieu on avait discuté à l' écart des autres et avons décidé de tirer l'histoire au clair avec nos familles et que si on apprenait quelque chose d'important on se tiendrait au courant. Je ne sais pas comment il compte faire mais moi je vais essayer d'y aller doucement. Neuf heures après j'étais de retour en Allemagne ou une voiture que j'avais loué m'attendait sur le parking. Une fois chez mes parents je partis dans ma chambre me reposer. Ils n'étaient pas arrivés encore et je voulais récupérer de mon voyage avant d'entamer la grande discussion. En arrivant dans ma chambre je me sentis un peu nostalgique. Il y avait encore sur les murs des posters et ma chambre semblait ne pas avoir été touchée depuis mon départ. Je dormis trois heures et me levai alors que j'entendais ma mère se garer dans l'allée. Je descendis dans le salon alors qu'elle rentrait. Quand elle m'aperçut elle me sauta au cou bien que je fasse presque vingt centimètres de plus.
Aurore : Mon grand ! Tu mas tellement manqué !
T : maman on s'est vus il y a trois mois !
A : Pour moi c'est long ! Depuis que tu es partit a Los Angeles je ne suis jamais tranquille.
T : je sais, je sais.

Alors qu'elle allait préparer le diner je m'installais dans le canapé pour regarder les infos. Après avoir vu les titres principaux du journal j'allais éteindre la télé quand je vis ma tête apparaitre. Puis, le présentateur dit : « Nous avons les nominés aux oscars » puis il dit les nominés pour les catégories, Gustav était nominé dans la catégorie meilleur film et Georg dans celle du meilleur scénario original. Tant mieux ils le méritaient vraiment. Puis vint la catégorie la plus importante pour moi, celle du meilleur acteur : « et cette année les nominés sont : Sean Penn, Johnny Deep, Robert De Niro, Bill Kaulitz et Tom Trumper ! » j'étais nominé et Bill aussi mais je n'avais pas envie de me concentrer sur ça maintenant, c'était le cadet de mes soucis. Mon père arriva et on passa rapidement a table la ou je décidais d'amener la conversation sur le sujet qui m'intéressait.
T : Je peux vous poser une question ?
A : Oui
T : Pourquoi je n'ai jamais eu de frère ou s½ur ?
Ils sursautèrent tous les deux.
David(le père) : Pourquoi tu nous demande ça maintenant ?
T : Comme ça, je me posais la question c'est tout.
D : Eh bien on t'a eu assez jeunes puis le temps est passé et on n'a pas saisi l'occasion de te faire un frère ou une s½ur.

Ma mère avait les yeux baissés sur son assiette elle était pâle, mon père lui avait l'air nerveux. Ce n'était pas normal je ne les avais jamais vu aussi mal a l'aise.
T : Il m'est arrivé quelque chose d'étrange il y a deux semaines. Vous vous souvenez que je vous avais raconté au téléphone que Bill Kaulitz mon partenaire dans le film avait eu un accident pendant le tournage eh bien quand on était a l'hôpital j'ai du lui donner mon sang car j'étais le seul compatible avec lui et le plus drôle, dis je en observant leur réaction, c'est que après des tests on nous ait dit qu'on était frères, même jumeaux. Je lançais ça d'un ton calme. Ma mère poussa un petit cri et se mit à pleurer. Mon père lui resta abasourdi et ne semblait pas savoir quoi dire. Le moment était venu pour eux de me dire la vérité et je ne céderais pas tant que je ne saurais pas si Bill et moi sommes frères.
T : Je veux savoir, puis a vois très basse, j'en ai besoin.
A : Très bien, on va tout te raconter après le diner.
On finit de diner et après avoir débarrassé la table on s'installa dans le canapé.
A : Tom, ton père et moi on veut que tu saches que l'on t'aime comme notre fils, tu es notre fils. J'acquiesçais.
D : On s'est mariés assez jeunes avec ta mère et on voulait former une famille. Mais voila après de nombreux examens on a appris que ta mère ne pouvait pas avoir d'enfants. Un jour ton oncle Tobias a eu un accident de voiture et on est allés à l'hôpital le voir. Alors que je parlais au médecin dans le couloir j'ai vu ta mère regarder par une porte entrouverte. Il avala sa salive et déglutit comme s'il allait pleurer. Aurore continua à sa place :
A : Je venais de voir dans cette chambre un petit garçon dans un lit. Il dormait on aurait dit un ange. Le médecin s'est approché de moi accompagné de ton père et m'a dit qu'on t'avait trouvé. Tu étais sous ton vrai père, vous étiez dans une voiture qui a explosé et lui a essayé de te sauver en se jetant sur toi. Ils t'ont amené a l'hôpital pour te soigner mais n'ont pas réussi à trouver ta famille tout ce qu'ils ont trouvé c'est un bracelet en argent avec gravé dessus Tom. Il m'a dit aussi que tu serais placé a la d'asse si personne ne te réclamait alors j'ai supplié David de tout faire pour qu'on puisse t'adopter, tu étais si beau que mon c½ur avait craqué au premier regard. Trois semaines après on a fait une demande d'adoption, le médecin nous a aidés estimant que tu avais assez souffert en perdant ta famille. Six mois après tu devenais légalement notre fils. Nous t'avons élevé ainsi et pour nous tu es notre fils même si je comprendrais que tu veuille retrouver ta vraie famille. Je pleurais comme jamais et me jetais dans ses bras.
Ce que Tom ne savait pas c'est qu'à Hambourg une scène similaire se déroulait aussi.


Point de vue de Bill :

Après la fin du tournage je suis parti dés que j'ai pu pour Hambourg. Je devais parler avec mes parents sinon j'allais devenir fou avec cette histoire. J'étais mort de peur a cause de ce que j'allais découvrir mais il le fallait. Non seulement pour ma santé mentale mais parce que au fond de moi j'avais le sentiment qu'il se passait quelque chose qui changerait ma vie. Après que le médecin nous ait annoncé a Tom et a moi que l'on ne pouvait être que jumeaux je suis resté dans une sorte de léthargie jusqu'a la fin de la soirée puis après avoir décidé avec Tom de faire des efforts pendant le tournage j'avais vécu ses deux dernières semaines comme si j'assistait au propre film de ma vie. Je n'avais pas osé aller vers Tom pendant qu'on était sur les plateaux mais le dernier jour on a décidé que ça ne pouvait plus durer et qu'il fallait que l'on sache. Voila pourquoi j'étais la, pour connaître la vérité sur mon passé et pour pouvoir me sortir de ce cercle vicieux dans lequel je m'étais enfermé depuis bien trop longtemps. Les retrouvailles avec mes parents furent effusives et je préférais attendre après diner pour aborder le surjet de ma venue. On finit de diner tranquillement et je me lançais :
B : Il faut que je vous parle.
Simone : Qu'est ce qui ce passe mon ange ?
B : Allons sur le canapé et je vous expliquerai.

On s'installa tous les trois dans le salon. J'avais décidé d'y aller directement car je voulais savoir le plus rapidement possible. De plus, je devais repartir dans trois jours donc je n'avais pas vraiment le temps de tourner autour du pot.
B : Voila, vous vous souvenez de l'accident que j'ai eu il y a deux semaines. Eh bien a l'hôpital a il a fallu me transfuser, et c'est Tom Trumper qui m'a donné son sang. Après des analyses faites par le médecin il a découvert que l'on pourrait être frères, voire même jumeaux.
S : Nan ! Ce n'est pas possible ! Tu ne devais pas l'apprendre comme ça ! Mon bébé ne peut pas être en vie ! Il est mort ! Mort !
Ma mère avait hurlé ça d'un coup avant de se mettre à pleurer la tête entre les mains. Mon père lui caressait les cheveux en essayant de la calmer.
Jorg : Chutt... Simone ça va aller. Bill a le droit de connaître la vérité.
Moi j'étais tétanisé par sa réaction. Alors c'était vrai j'ai un jumeau ou eu. Tout s'embrouillait dans ma tête mais il fallait que je sache.
B doucement : Maman, il faut que je sache, j'en ai vraiment besoin.
S sanglotant : Je suis tellement désolée de ne t'avoir rien dit !
B : Dit quoi maman ?
S : Tout d'abord il faut que tu saches que Jorg n'est pas ton père.
Nouveau coup de poignard. Celui qui m'avait élevé, celui que j'aimais comme mon père ne l'était pas.
B : Alors qui est mon père et ou est il ?
S : Je vais tout te raconter depuis le début. Alors que je commençais à travailler dans une galerie d'art en même temps que ma formation en comptabilité j'ai rencontré un homme. C'était ton père et il s'appelait Thomas. On est tombés fous amoureux et au bout de deux ans on s'est mariés. Six mois après je suis tombée enceinte et neuf mois après nous avons eu deux adorables jumeaux. A l'évocation de se souvenir elle sourit. On avait une vie heureuse et il vous aimait plus que tout. Un week end alors qu'on revenait de chez mamie il a commencé à pleuvoir énormément. On était sur l'autoroute quand tout d'un coup une voiture nous a percutés. J'ai été éjectée par la vitre avant et je me suis retrouvée dans l'herbe plusieurs côtes cassées, un bras et le nez. Alors que je reprenais mes esprits j'ai vu un pompier te sortir par la vitre et t'amener dans le camion des pompiers. Thomas avait réussi à se dégager de la voiture et essayait en vain de tirer ton frère par la fenêtre. Il avait réussi mais alors qu'il allait se relever avec ton frère dans les bras j'ai entendu une déflagration puis la voiture s'est embrasée et a explosé sous mes yeux. Je venais de perdre mon mari et mon fils sous mes yeux !

B avec le voix tremblante : Comment s'appelait mon frère ?
S : Tom.

Alors c'était vrai, tout coïncidait. Je commençais à comprendre pourquoi il lisait si bien en moi et pourquoi j'avais l'impression de ressentir sa souffrance quand on se disputait.
Je pleurais sans même m'en rendre compte alors qu'elle éclata une nouvelle fois en sanglots. Jorg continua à sa place :
J : J'ai connu Simone et Thomas au lycée et on était très amis, ton père était mon meilleur ami à vrai dire. J'aimais déjà ta mère à cette époque là mais pour Thomas je n'ai rien dit. Je t'assure que même si cela me faisait mal j'étais content de les voir si heureux tous les deux. Quand ton père est mort j'étais dévasté aussi, oh pas autant que ta mère mais je l'étais, j'avais perdu mon meilleur ami que je considérais comme un frère et j'avais perdu mon filleul que j'aimais énormément. Oui je devais être votre parrain mais je vous aimais comme si vous étiez mes enfants. Peut être parce que je vous voyais comme ceux que j'aurais pu avoir si j'avais avoué mes sentiments à ta mère avant qu'elle ne tombe amoureuse de ton père. Sache que j'en ai jamais voulu a Thomas, on ne choisit pas de qui on tombe amoureux ce n'était en rien sa faute. Ta mère a mis des mois à s'en remettre, plus précisément presque deux ans. La mort de ton frère était présente dans son esprit et l'ai encore. Toi tu ne te rendais pas compte tu n'avais que cinq ans. Au fil du temps on s'est rapprochés je me suis encore plus attaché a toi et un jour j'ai décidé de dire a ta mère que je l'aimais j'étais prêt a la perdre mais je ne voulais plus garder cela pour moi. Je lui avoué, elle m'a dit qu'elle m'aimait mais qu'elle ne voulait pas trahir ton père. Au bout d'un certain temps on s'est rendu compte qu'il n'aurait pas voulu qu'elle soit malheureuse et qu'elle se laisse aller. Et puis il y avait toi, tu lui ressemble tellement. Alors elle s'est battue pour toi, elle a remonté la pente toute seule et m'a appelé quelque mois après. On s'est mis ensemble et je veux que tu saches que je t'aime comme mon fils et que j'ai tout fait pour me montrer à la hauteur de ton père qui était quelqu'un de bien. Je suis sur que de la ou il est il te voit et qu'il est fier de toi Bill.
B sanglotant : Maman, elle leva la tête vers moi, Tom, ton fils est en vie. Je ne sais pas comment ça se fait mais il l'est.
S : Mais comment est ce possible
souffla t'elle.
B : Je ne sais pas, je crois que la fin de l'histoire c'est lui qui la sait a l'heure qu'il est...
N'en pouvant plus je me jetais dans ses bras pleurais comme jamais. J'ai retrouvé mon frère mais jamais je ne connaîtrais mon père. Comment allais-je faire avec Tom alors que l'on se haïssait. Ma mère m'entoura à son tour et je calai ma tête contre sa poitrine. Après ses étreintes je me sentis épuisé et décidais de monter dans ma chambre. J'avais besoin de dormir et de réfléchir a tout cela.

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 07:59

OS n'1

OS n'1
Partie 4 :


Point de vue Tom :

Trois jours ont passé depuis ma douloureuse confrontation avec mes parents. Je repars pour Los Angeles ou je devais me préparer pour la soirée des Oscars. Je sais que le face a face avec Bill est inévitable, de toute façon je dois savoir ce que lui a appris pour pouvoir avancer. Peut être que toute cette histoire va me permettre de me sentir mieux. Est ce le manque d'un frère qui me fait tant de mal ? Ou juste de Bill ? Car je dois bien l'avouer en sa présence je ne ressent pas ce vide qui m'a rempli toute ma vie. C'était ça que je n'avais voulu voir et qui maintenant me saute a la figure. Mais lui s'il est vraiment mon frère, est il prêt à l'accepter ? Et moi ? Je suis tellement perdu. Et puis comment peut on être des jumeaux si on arrive pas à se comprendre ? Des jumeaux ne sont ils pas sensés lire l'un dans l'autre ? Me voila complètement perdu dans ce hall d'embarquement me triturant les méninges. Après encore une demie heure d'attente j'embarquais enfin et retint mon souffle au décollage, j'ai toujours eu horreur du décollage et de l'atterrissage. Mes parents devaient me rejoindre a LA le vendredi suivant pour assister a la cérémonie des remises de prix. J'avais parlé encore longuement avec ma mère le lendemain et j'en étais venu à la conclusion qu'ils restaient mes parents quoiqu'il arrive. C'est eux qui m'avaient élevé et c'étai eux que j'aimais même si j'avais très envie de connaître ma vrai mère et même si elle devait être aussi celle de Bill. J'avais appelé Georg la veille car j'avais besoin de parler à quelqu'un. Etrangement il ne m'avait pas paru surpris par tout ce que je lui avais raconté, il m'avait juste dit de prendre mon temps pour accepter les choses et que je devais aller de l'avant et en parler avec Bill. Après neuf heurs de vol interminables j'arrivais enfin. Arrivé a mon appartement que je partageais avec Georg je constatais que celui-ci n'était pas la. Il était surement entrain de lire des scénarios à son bureau qu'il avait fait installer dans les studios de la Paramount car il voulait séparer vie professionnelle et vie privée, choix que je trouvais très judicieux.
Bon maintenant fallait que je trouve le courage d'appeler Bill pour que l'on se retrouve quelque part. Je composais son numéro et attendis trois sonneries qu'il réponde :
B : Allo ?
T : Salut c'est Tom, je viens de rentrer de Berlin.
B : Ah bonsoir, moi aussi je viens d'arriver ...
Aucun de nous ne savait quoi dire. Je le sentais aussi mal a l'aise l'autre bout du fil que moi je l'etais. Chacun de nous avait peur et ne savait comment gérer la situation par rapport à nos rapports antérieurs. Ne pouvant plus supporter le silence je me lançais :
T : Je voulais savoir si, heu, tu avais appris quelque chose concernant notre possible jumelage ?
B : Euh, oui mais je pense qu'il vaut mieux que l'on se parle face à face. Ce que j'ai à te raconter est assez long en fait.
T : D'accord tu veux que l'on se retrouve ou et a quelle heure ?
B : Pa ce soir je suis épuisé mais demain matin ça te va ?
T : Oui
B : Dix heures au Luxe Hôtel ?
T : Ok ça me va.
B : Bon bah a demain Tom
T : A demain.



Point de vue Bill :
Je donnais les clefs de ma voiture au voiturier et m'engouffrais à l'intérieur de l'hôtel rapidement de peur de voir des journalistes. Cet hôtel café est connu pour son nombre de célébrités qui vient répondre à des interviews ou faire des photos shoots dans une des chambres. Pour ma part j'étais venu plusieurs fois répondre à des interviews même si je n'aimais pas les gens qui fréquentaient cet endroit. Ils étaient tous superficiels et sans intérêt. Je m'assis dans un des salons privés et attendis une dizaine de minutes que Tom arrive. Il arriva et après m'avoir salué timidement commanda un red bull comme moi. On se sourit puis je décidais de prendre la parole :
T et B : Bon il faut que l'on parle !
T et B : Toi d'abord !

On se sourit en guise d'excuse, puis je me lançais :
B : Si je t'ai demandé de venir c'est parce que j'ai appris beaucoup de choses qu'il faut que tu saches aussi. Il me regarda avec appréhension, surement redoutant ce que j'avais à lui apprendre. Je lui racontais tout ce que je savais. Quand je finis je vis qu'il avait l'air aussi accablé et perdu que moi.
B : je suis désolé, mais il fallait que tu le saches.
T : T'arrive toujours à savoir ce qu'il faut avec moi, hein Bill.

B baissant la tête : Oui. Puis, Tom tu peux me raconter ce qui s'est passé pour toi après l'accident ?
T : Oui,
Et il me raconta comment on l'avait trouvé et comment ses parents adoptifs l'avait trouvé.
B : On dirait que finalement le médecin ne s'était pas trompé, on est bel et bien frères.
T : Tu te rends compte qu'à cause d'un stupide accident nos vies ont été totalement changées.
B : Oui et ce manque que j'avais en moi je ne le ressens plus maintenant. C'est comme si j'avais toujours su que...

T le coupant : ... il me manquait quelque chose et que maintenant je l'ai retrouvé. On se sourit gênés.
Alors c'était ça d'avoir un jumeau, ressentir ce qu'il ressent, savoir ce qu'il pense et surtout ressentir une chaleur réconfortante quand il est près de soi. Je sentais qu'il faudrait a Tom du temps pour accepter ma mère comme sa vrai mère même si je savais que dans son c½ur il n'en avait qu'une qui était celle qui l'avait élevé. Je le comprenais car j'aurais réagi pareil à sa place.
T : En fait ça nous a fait progresser, on a eu une discussion sans se crier dessus dit il pour détendre l'atmosphère.
B : C'est vrai ! Puis regardant ma montre : Je suis désolé je vais devoir y aller, je dois aller a l'hôpital pour enlever mes points mais si tu veux on peu se voir plus tard ?
T : Bien sur pas de problème.
B : Ben, je t'appelle tout à l'heure alors.
T : Ok a tout à l'heure !
B : A toute a l'heure.


Point de vue de Tom :
J'avais eu du mal à digérer ce que Bill m'avait raconté mais j'étais prêt a faire des efforts pour que l'on se rapproche si lui aussi en faisait. Depuis ce matin là on se vit tous les jours pendant le mois suivant. On apprenait à se connaître autrement qu'au travers des medias. Bill bien qu'il avait un sacré caractère avait une grande sensibilité qu'il dissimulait sous airs de diva. Il n'hésitait pas à pleurer devant un film ou à s'émerveiller comme un enfant devant des petites choses de la vie. Je découvrais un autre Bill au fur et à mesure que le temps passait. Oh, il n'était pas parfait, il s'énervait encore régulièrement, comme moi d'ailleurs, mais il semblait lui aussi faire des efforts et parfois revenait s'excuser pour son mauvais caractère. Je ne pouvais jamais lui faire la tête longtemps. Il finissait toujours par me faire céder avec son air angélique qu'il maitrisait à merveille. Quand j'étais avec lui j'étais heureux comme jamais et je m'étais rendu compte qu'il était une partie de moi comme moi de lui. Les sentiments que j'avais pour lui étaient plus fort que des sentiments amoureux. Je n'avais jamais senti de dépendance aussi forte pour le peu de filles dont j'ai été amoureux. Quand je le voyais il m'énervait parfois, mais quand je ne le voyais pas, il me manquait terriblement. Bien que parfois on s'était vu la journée on s'appelait aussi le soir. On pouvait rester des heures au téléphone à parler de tout et n'importe quoi. Et, je m'étais rendu a l'évidence que l'on était était deux âmes s½urs et que j'étais lui et que lui était moi. On était deux morceaux d'une même âme séparés par les circonstances de la vie. J'avais fini aussi par comprendre que la haine que je lui vouais n'était qu'une raison que j'avais trouvée car je ne voulais pas m'avouer que au fond de moi représentais quelque chose de bien plus fort pour moi.

Point de vue de Bill :

Plus le temps passait et plus je sentais que je ne pourrais plus me séparer de Tom. Même si nos styles étaient a l'opposé et que nos gouts différaient sur beaucoup de point comme la musique ou sur les relations amoureuses j'avais trouvé mon double. On avait la même façon de penser et on se comprenait par un simple regard. Tom sous airs d'homme sur de lui avait une sensibilité presque exacerbée lorsqu'il était avec moi. Il semblait se lâcher avec moi et n'avait pas peur de pleurer devant moi en regardant un film ou de s'insurger contre une émission débile utilisant un chien pour se faire de l'audience. On restait des heures à parler et c'est comme si on se connaissait depuis toujours. On avait également constaté un jour que l'on était chez moi pour diner, que l'on était identiques physiquement. On avait retiré nos vêtements et juste en boxer on s'était examinés dans la glace. Tom avait enlevé son bandeau et ses nattes pendaient sur ses épaules souplement. On avait alors vu que l'on était vraiment le miroir de l'autre même bouche, même yeux, même torse un peu plus fin pour moi et un peu plus musclé pour lui, même taille fine et même corp élancé bien que un peu plus épais pour lui aux épaules et aux hanches. Ce que je ressentais pour Tom était si fort que c'était indescriptible je ne savais pas nommer ses sentiments c'était plus fort que de l'amour envers un amant et complètement différent. J'avais une dépendance à Tom comme si j'avais besoin de lui pour vivre. Cela peu vous paraître fort ou incompréhensible mais pourtant c'est ce que je ressentais et ressens toujours. Il est tout ce que je suis, c'est mon âme s½ur.
Ce soir nous devions aller diner chez Gustav pour découvrir sa nouvelle maison. Georg lui pensait déménager pas loin de lui car ils allaient s'associer a Paramount pour ouvrir leur propre maison de production. Quand a moi et Tom quelque chose me disait que l'on n'allait pas tarder à emménager ensemble pour rattraper le temps perdu. On aurait le temps un jour de se séparer même si on savait pertinemment qu'on serait surement voisins !
Pour le moment j'essayais de mettre mon mascara à toute vitesse avant que mon frère arrive. Mon frère, je souris a cette pensée. Il arriva peu après et on partit chez Gustav.
Sa maison se trouvait du côté de Malibu et était très belle bien que moins somptueuse que la plupart des maisons que ce trouvaient de ce côté la. Elle donnait sur la plage et était décorée simplement à l'image de son propriétaire. Après qu'il nous l'ait faite visiter on s'installa sur la terrasse pour diner en contemplant la mer.
B : Tom, t'oublies pas que demain tu m'accompagnes faire du shopping. Tu vas voir ça va être trop cool.
Gus : Bon courage Tom pour faire les magasins avec Bill. Il peut passer des heures à choisir un pantalon !
B : Nan mais pour qui tu me fais passer !
Gus : Pour ce que tu es ! Un chieur qui a envie de tout acheter a chaque fois.
B : Bon j'avoue.
Ge : En tout cas ça fait du bien de voir comment vous vous entendez.
Gus : C'est vrai j'en pouvais plus de vous entendre vous disputer.

Les jumeaux se regardèrent gênés ils savaient qu'ils avaient du supporter énormément de choses a cause d'eux mais Gus et Georg étaient de vrais amis et pardonnaient.
T : On est vraiment désolés.
Ge : C'est bon c'est passé. En tout cas c'est grâce à nous que vous en êtes la aujourd hui.

Les jumeaux les regardèrent étonnés :
B : Comment ça ?
Ge : Gus je crois que c'est le moment de leur dire.
Gus : Oui c'est le moment.
T : Mais de quoi vous parlez ?
Gus : En fait si on vous a fait tourner ensemble ce n'était pas par hasard.
Ge : Depuis quelque mois avant que l'on signe pour le film, je travaillais sur un scénario que m'avait commandé la Paramount. Au début l'histoire n'était centrée que sur un personnage. Un jour alors que j'étais sur Pasadena essayant de trouver une boutique de musique j'ai croisé Gus qui se baladait avec son chien. On a commencé a discuté et en est venu à parler de vous.
Ge : Avec Gus on s'est rendus compte que l'on pensait la même chose c'est-à-dire : que votre haine n'était pas normale et que étrangement lors de la séance photo pour Vanity Fair vous vous ressembliez beaucoup trop. J'avais vu Tom passer a côté de toi Bill alors que tu te changeais et j'étais resté choqué de voir a quel point sans maquillage tu ressemblais a Tom. Ce que je ne savais pas, c'était que Gustav aussi vous avait vu ce jour la et qu'il avait été autant troublé que moi.
Gus : On m'avait contacté pour le projet sur lequel travaillait Georg. J'avais déjà en tête de prendre Bill pour le rôle principal. Ce jour la on en a parlé et avons décidé de vous rapproché d'une manière subtile. Georg a remanié le scénario pour que vous soyez tous les deux dans le film et j'ai fait des pieds et des mains pour que la Paramount accepté le nouveau scénario disant que si ils n'acceptaient pas le nouveau scénario je ne serais pas de l'aventure. Ils savaient que j'étais un des meilleurs et ont accepté. Notre idée était simple, vous rapprocher pendant le tournage pour vous faire prendre conscience que votre ressemblance n'était pas normale.
Ge : Pendant le tournage vous avez été infernaux, pire que ce qu'on aurait cru. Pourtant, Gus et moi on a remarqué encore plus de similitudes entre vous. Et puis, l'accident est arrivé et notre plan est tombé a l'eau, enfin c'était ce qu'on croyait vu que l'on ne savait pas que le médecin avait fait le travail pour nous. Et puis quand il nous a annoncé que Tom était le seul compatible avec toi Bill, on a compris que l'on ne s'était pas trompé. La suite vous la savez, vous avez fini le tournage, Tom tu te confiais à moi et Bill a Gus mais on n'osait pas s'en mêler. Puis on a apprit pour votre jumélitée et on s'est dit que l'on devait vous dire la vérité et aussi que l'on était plus intelligents que vous car on avait deviné avant vous que quelque chose vous liait.
Gus : C'était dommage, vous étiez si occupés a vous haïr que vous n'aviez même pas songé a essayer de vous connaitre.

Les jumeaux étaient bouche bés. Comment avaient' ils pu être aussi aveugles ? Si leurs amis n'avaient pas été là ils n'en seraient pas la aujourd'hui. Après quelque minutes encore sans parler Bill fut le premier à prendre la parole :
B : Même si vous êtes machiavéliques, merci !
T : Pire que ça ! Vous êtes de vrais concierges !
Tout le monde éclata de rire, puis il reprit sérieusement : Merci les mecs vous êtes de vrais amis.
Gustav et Georg virent dans les yeux des jumeaux une profonde reconnaissance. Bill prit Gustav dans ses bras tandis que Georg serrait dans les siens un Tom ému. Puis Bill alla dans ceux de Georg et Tom serra Gustav dans les siens. En plus de leur avoir montré leur amitié leurs amis avaient montré bien plus que ça, ils leur avaient montré que la confiance ne s'achète pas elle se mérite, et Georg et Gustav la méritaient amplement.




Ellipse trois semaines après :

Point de vue de Tom :


Cela faisait deux mois que Bill et moi on s'était rapprochés. Comme l'envie de se voir tout le temps était de plus en plus forte on avait décidé de déménager et de s'installer dans une maison pas loin de la plage qui rejoignait Newport Beach. Cela faisait trois jours que l'on avait emménagés et déjà on se titillait pour des petites choses sans importance comme le ménage. Bill laissait tout trainer et ne rangeait rien sur son passage alors que moi j'aimais le rangement et l'ordre. Dans deux jours on avait les Oscars et étrangement cette année je m'en fichais. C'est comme si j'en avais plus rien à faire d'être reconnu. Je savais ce que je valais et ce n'était pas une statuette qui allait changer les choses. Bien sur j'aurais été content de gagner mais depuis que j'avais retrouvé Bill je n'avais plus ce besoin de montrer au monde que j'étais le meilleur. Peut être était ce du au fait que de retrouver Bill m'avait fait voir qu'il y avait des choses plus importantes que ma petite personne. La semaine dernière nos parents sont venus pendant deux jours, les miens chez moi et ceux de Bill chez lui. Je me souviendrais toujours de cette première rencontre avec ma mère.

Flash Back :
J'avais convenu avec Bill que l'on dinerait dans un restaurant près de chez lui mais que je passerai d'abord a son appartement le chercher pour que la rencontre entre nos deux famille se fasse dans le calme. Ce soir là donc je partis avec mes parents chez Bill plus nerveux que jamais. J'allais enfin rencontrer ma vrai mère et j'étais mort de peur. Et si elle était déçue ? Si elle ne m'aimait pas ? C'est sur qu'elle ne devait pas m'aimer autant que Bill, c'était même normal vu que l'on avait jamais vécu ensemble et que l'on avait jamais rien partagé comme une mère et son enfant. C'est avec la tête remplie de questions et une angoisse grandissante que je fis le chemin jusqu'à chez Bill en compagnie de mes parents. Arrivés chez Bill il nous ouvrit avant même que j'ai sonné et je sentis qu'il était aussi nerveux que moi. On le suivit dans le salon et là je la vis. Elle était très belle. Elle avait de grands yeux couleur chocolat, un visage très fin et de beaux cheveux châtains méchés en blond cendré. Elle me regarda de haut en bas me mettant un peu mal à l'aise. Je ne savais pas comment agir. Puis Bill prit la parole,
B : Maman, papa voici Tom et ses parents David et Aurore.
Simone s'approcha de nous suivie de Jorg, puis m'avait dit d'une voix tremblante :
S : Bonjour Tom je suis ravie de te voir enfin.
T : Bonjour heu madame.
S : Simone appelle moi Simone.

T : D'accord
S : Je te présente mon mari Jorg.

Je lui serrai la main et il me fit un sourire que je lui retournais. Puis décidait de leur présenter mes parents.
T : Bill, Simone et Jorg je vous présente mes parents David et Aurore, a ces mots je vis les yeux de Simone briller un peu trop fort, était ce des larmes ? Tout le monde se serra la main. Et on s'assit sur le canapé et les sofas. Personne n'osait rien dire et le silence devenait pesant. Ma mère prit la parole en premier :
A : Simone je voudrais que vous sachiez une chose, même si je ne suis pas sa vrai mère Tom est pour moi mon fils. Mais, je voudrais que vous sachiez que je ne m'opposerais pas a ce que vous ayez des contacts c'est votre fils aussi et je veux qu'il retrouve un semblant de lien avec vous. Vous avez autant le droit que moi d'être dans sa vie. Ce n'est de la faute de personne s'il y a eu ce malheureux accident. J'étais ébahi ma mère venait de me donner une belle preuve d'amour. Simone qui pendant cette tirade s'était contenté de regarder Aurore stupéfaite sourit puis se pencha pour serrer celle-ci dans ses bras.
S : Merci du fond du c½ur Aurore. Merci de partager, notre, votre fils avec moi.
A : C'est normal vous n'avez pas mérité ce qui vous est arrivé.
S : Vous pensez que nous pourrions être amies ?

A avec un sourire : je ne pense pas j'en suis sure ! Pour commencer tutoie moi !
Elles se sourirent soulagées. Et moi aussi.
S : Tom, je peux te demander quelque chose ?
T : Oui

Elle baissa les yeux et se tordit les mains. Puis tout doucement :
S : Est-ce que je pourrais te serrer dans mes bras ? Si tu ne veux pas je comprendrais, c'est peut être trop tôt. Mais, tu mas tellement manqué. J'étais surpris par sa demande, je ne pensais pas lui avoir manqué a ce point, et c'est la que je compris que l'amour qu'elle m'avait porté avant l'accident ne s'était jamais éteint. J'étais si soulagé et surtout si heureux ! Je venais de retrouver ma vraie mère et non seulement elle ne m'avait pas oublié mais au contraire elle semblait encore m'aimer d'un amour que je sentais fort comme celui d'une mère.
T : Oui bien sur.
Elle s'approcha de moi et m'enlaça fortement. Elle me caressa les cheveux doucement et huma mon odeur puis dit alors que des larmes coulaient sur ses joues :
S : Mon dieu, mon bébé, c'est bien toi ! Cette odeur que je n'ai jamais oubliée, la même que celle de ton frère !
Puis, elle me serra encore plus fort comme si elle avait peur que je m'envole, et là, de sentir cette chaleur si rassurante qui m'enveloppait et qui ne m'était pas inconnue ce fut comme un trop plein de tout et je me mis à pleurer a mon tour dans ses bras. On resta ainsi cinq bonnes minutes puis on se sépara. Je vis a ce moment là que Bill pleurait aussi, ainsi que ma mère qui l'avait pris dans ses bras. Nos pères eux restaient stoïques mais néanmoins on sentait qu'il étaient émus. Cette entrevue nous avait fait beaucoup de bien et surtout nous avait tous réunis.
Fin Flash Back.

Je souris en me remémorant ce moment qui resterait a jamais gravé dans ma tête et me dépêchait de prendre les clefs de mon 4X4, puis rejoignit Bill qui m'attendait dans l'entrée pour qu'on aille acheter les costumes pour la cérémonie. J'angoissais déjà à l'idée de devoir porter un costume de pingouin et surtout de porter un pantalon serré. On partit vers Pacific Avenue dans une boutique spécialisée dans les vêtements et accessoires pour ce genre de soirées. Je sentais que l'après midi allait être longue et ma mauvaise humeur ne faisait que s'accroitre. En entrant dans la boutique je me renfrognais encore plus. Bill me montrait toutes sortes de costumes mais aucun ne me plaisait. Nan mais vous me voyez en costumé avec un pantalon rayé blanc et rouge et une veste rouge ! Ce n'est pas Halloween non plus ! Scheisse pourquoi on était obligé de porter ses fichus costumes ! Je reçu un coup dans les côtes qui me fit sursauter et je me tournais vers un Bill ayant l'air excédé :
B : Si je te fais chier dit le ! Je parle dans le vent depuis dix minutes !
T : Ce n'est pas toi mais je n'ai aucune envie de me promener habillé en pingouin.
B : Ecoute c'est juste pour une soirée, tu pourrais faire un effort quand même !
T : C'est bon Bill c'est qu'une cérémonie !

B s'énervant : Oui mais moi je n'ai pas envie d'être ridicule parce que tu auras refusé de porter un putain de pantalon ample !
T s'énervant a son tour : Comment ça ridicule ? Mais je ne t'oblige pas à dire qu'on est frères ! C'est toi qui as voulu dire ça dans ton pseudo discours d'ouverture de cérémonie !
B : Excuse moi de vouloir être honnête et de vouloir expliquer pourquoi ses dernières semaines on était si proches !
T : Arrête Bill tu sais que ce n'est pas le problème ! Tu t'emportes pour un rien et il faut que tout soit fait comme tu veux sinon tu n'es pas content ! Tu commences à me gonfler la !
B : Ah oui ! Je te gonfle ? Eh ben débrouilles toi alors pour ton costume ! Mais moi je ne veux pas que l'on m'assimile à un guignol qui porte des toiles de parachute ! Et puis l'égoïste c'est toi, pas moi ! Moi je ne salis pas l'image de mon frère juste parce que je ne suis pas capable de prendre sur moi !

T stupéfait : De prendre sur moi ? Ce n'est pas moi qui aie si peu confiance en moi que j'ai besoin du regard des autres pour briller ! Moi contrairement à toi je n'ai besoin que du regard des gens que j'aime !
B : Alors c'est ça que tu penses.
Souffla-t-il les larmes aux yeux. Il se passa la main en travers du visage nettoya les larmes qui avaient commencé a couler et sortit en courant de la boutique. Tom quand a lui n'avait pas bougé mais il était choqué. Les paroles de Bill lui avait fait atrocement mal et maintenant qu'il revenait a lui il se rendait compte que les larmes coulaient aussi sur son visage. Jamais il n'avait pleuré sauf une fois quand il avait six ans. Et la, Bill en quelque minutes venait de le faire pleurer comme jamais il n'avait pleuré. Il partit de la boutique précipitament, rentra dans sa voiture, posa sa tête sur le volant et pour la première fois laissa sortir tout la peine et toute la colère qu'il avait en lui depuis son enfance et qu'il n'avait fallu qu'une minute a Bill pour la faire sortir.

Pendant les trois jours suivants ils ne se reparlèrent pas. Bill revint tard ce jour la, le teint blafard et les joues creuses d'avoir pleuré. Il n'avait fait aucun geste envers Tom et celui-ci ne n'avait pas fait d'effort non plus pour lui dire quelque chose. Les deux jours qui suivirent avaient été un cauchemar pour les deux frères car c'était la première fois ou ils se rendaient compte que de na pas avoir de contact avec l'autre les rendait malade. Mais le pire c'était la culpabilité, tout les deux la ressentait et tout les deux avaient tord et la savaient. Ce soir c'était les Oscars et les garçons n'avaient plus aucun enthousiasme. Leurs parents revenus spécialement pour la cérémonie sentaient la froideur et la distance qui s'étaient installées entre eux. Simone et Aurore en avaient parlé et avaient tenté d'en savoir plus, mais aucun des deux ne voulait en parler.

Point de vue de Bill :

Alors que les parents et Tom allaient s'installer dans la salle Bill partit aux toilettes. Il n'en pouvait plus de cette situation de voir Tom l'ignorait le faisait souffrir mais la douleur qu'il avait vu dans ses yeux lors de la dispute dans la boutique l'avait achevé. Il avait été ignoble, il lui avait carrément jeté a la figure qu'il lui faisait honte. Le pire c'était que Tom avait raison sur toute la ligne, il n'avait aucune confiance en lui. Il avait beau devant les gens transpirer la confiance en lui il n'était qu'un garçon de vingt et un an sans aucune confiance en lui et bien trop fragile a son gout. Et maintenant, qu'il avait Tom il s'était rendu compte qu'il s'en fichait du regard des autres du moment que Tom soit là avec lui. Cette distance lui avait ouvert les yeux et il s'était rendu compte que s'il avait été comme il avait été avant c'était parce qu'il lui manquait Tom. Il s'appuya sur le lavabo et se regarda dans la glace. Il avait beau être maquillé on percevait des grandes cernes. De plus l'image qu'il renvoyait n'était plus celle du jeune homme qu'il était et qui croquait la vie a pleine dents il y avait quelque jours, mais l'image d'un garçon triste sans aucune lueur dans le regard. Il se détestait pour ce qu'il avait dit et pire encore pour ce qu'il ressentait qui n'était pas non seulement sa peine mais tout la tristesse que Tom ressentait. Il se mit à pleurer laissant sortir de grands sanglots. Et si Tom ne lui pardonnait jamais ? Il se mit à pleurer plus fort. Alors qu'il allait s'assoir par terre il entendit quelqu'un frapper a la porte :
S : Bill mon ange, c'est moi.
B : Maman ?
S : Oui, je sais que ça ne va pas, ouvre moi macky
.
Il se leva et alla ouvrir la porte. Sa mère entra sous les yeux interrogateurs du vigile qui surveillait les toilettes. Elle le prit dans ses bras et le serra fort.
S : Qu'est qui se passe Bill ? C'est Tom n'est ce pas ?
B : Oh ma...man
hoqueta t'il, Tom me déteste, plus jamais il..il ne vou.. voudra me reparler !
S : Comment ça ? Raconte-moi ce qui s'est passé.

Pendant qu'elle lui caressait tendrement les cheveux pour l'apaiser il lui raconta leur dispute et les trois jours qu'ils venaient de vivre. Quand il eu finit il enfoui son visage dans son cou continuant de pleurer en silence.
S : Bill arrête de pleurer et écoute moi. Si Tom avait arrêté de t'aimer il t'aurai refermé son c½ur et tu n'aurais plus rien ressentis. Il t'aima toujours, et ça se voit qu'il est malheureux à cause de cette situation. Il suffit de regarder son visage pour voir qu'il va mal. Tu lui as fait mal mais il te pardonnera. Je sais que ce que tu lui as dit c'était parce que tu étais perdu mais je sais aussi que pour ton jumeau tu serais capable de mettre ta fierté de côté et de t'excuser. De plus, Tom ne te fait pas honte tu étais juste perdu car c'est la première fois que tu ressentais un amour et un lien aussi forts, je suppose que personne ne peut comprendre c'est un lien de jumeaux. Allez remaquille toi un peu mon ange et pense bien a ce que je t'ai dit.
B : Merci maman. Tu as raison pour tout ce que tu ma dit.

S s'avançant vers la porte : Mais j'ai toujours raison !
Elle me sourit et sortit. Elle avait entièrement raison. Je devais montrer à mon jumeau que je tenais à lui plus que tout et que je me fichais du regard des autres. Du moment que lui était la c'était tout ce qui m'importait. Je me remaquillais, réajustait ma chemise et ma veste de smoking et partis m'assoir a la place que l'on m'avait attribué entre ma mère et Georg qui venait d'arriver. Gustav se retrouva assis a côté de Tom. Pour une fois il avait l'air stressé. Je le comprenais si jamais il gagnait pour lui toutes les portes seraient ouvertes, il pourrait gérer ses tournages comme il le voulait sans pression extérieure. La cérémonie débuta et je fis mon discours le changeant quelque peu délibérément prévoyant que de tout façon les gens comprendraient pour moi et Tom plus tard, puis me rassit pour laisser un acteur et un producteur présenter la première catégorie. Arrivés à la catégorie meilleur scénario original je vis Georg se tortiller sur sa chaise. Puis on annonça le gagnant, Georg Listing ! Il se leva et j'applaudis avec vigueur car il le méritait vraiment. Peu d'auteurs écrivaient comme lui. Il fit son discours en le ponctuant de petites anecdotes puis revint s'assoir. Après deux autres catégories ce fut la catégorie meilleur film. Gustav avait l'air de s'être figé en entendant son nom. Puis on anonça enfin le gagnant qui n'était autre que...lui ! Il soupira de soulagement et monta sur scène. Son discourt fut rapide et il repartit rapidement a sa place. Gustav était discret et même sous les feux des projecteurs ne pouvait s'empêcher de se faire le plus petit possible. Enfin après une heure de cérémonie ou je devenais de plus en plus impatient vint notre catégorie a Tom et a moi. Ils montrèrent une présentation de chaque nominé puis vint le grand moment :
Présentatrice : Avant de vous annoncer le gagnant j'ai quelque chose à vous dire. Cette année une chose inattendue s'est produite lors de la délibération des jurys. Nous n'avons pas un gagnant, mais deux ! Nos jurys n'ont pas réussi à les départager et pourtant croyez moi ils ont tenté pendant toute une après midi ! Toute la salle rigola. Donc, les gagnants pour le rôle de meilleur acteur dans Double clarté, sont : Bill Kaulitz et Tom Trumper !!!
Tout le monde applaudit et je souris. On monta sur scène chacun par son côté.
Prés : Je suis désolé nous n'avons qu'une statuette la deuxième vous sera remise plus tard quand on aura fini de la faire. Elle tendit la statuette à Tom qui prit le premier la parole :
T : Que dire a part merci, ah si, il était temps ! Deux ans que ce prix me passe sous le nez ! Il sourit alors que les gens éclataient de rire. Sérieusement, merci a tous et surtout a mes parents et à Georg et a Gustav qui m'ont choisit pour le film mais surtout qui m'ont fait l'honneur d'être mes amis ! Je passe maintenant le prix à Bill a qui je laisse aussi la parole. Il me passe la statuette sans même un regard. C'était maintenant que je devais le faire, c'était maintenant que je devais prouver a Tom qu'il était plus important que cette fichu statuette. Je soufflais un grand coup et commençais :
B : Merci pour ce prix, mais je ne peux l'accepter. Tout le monde se mit à murmurer. Si je ne l'accepte pas c'est parce que je ne le mérite pas. Je fixais mon auditoire qui me regardait stupéfait. Je croyais il y a quelque temps que réussir dans la vie c'était réussir professionnellement et avoir l'admiration de tous, et puis un jour j'ai compris que le regard des autres m'importait peu. Maintenant j'ai une question, connaissez vous « Le petit prince de Saint Exupery » ? Vous savez, l'histoire de ce petit garçon qui ne peut pas vivre sans sa fleur car elle est son amie, et qu'il va tout faire pour la protéger ? Eh bien moi je l'ai trouvé ma fleur. Je me tournais vers Tom. Celui-ci me regardait les yeux légèrement écarquillés. Je l'ai trouvé mais je l'ai blessé à cause de ma fierté. Je n'ai pas agi comme le petit prince, au lieu de l'aimer et de la protéger je n'ai pas voulu voir qu'elle comptait plus que tout pour moi, pire encore au lieu de penser avec mon c½ur j'ai pensé avec ma tête. Pour quoi je n'ai pas voulu voir ? Parce que j'avais peur, peur de découvrir un amour si fort que je n'avais plus besoin de personne pour vivre. Mais voila, au contraire du petit prince j'ai mal réagit et au lieu de protéger ma fleur je l'ai blessé pour me protéger moi. Ce compte philosophique qui est mon préféré profère un message d'acceptation d'autrui, d'amitié et surtout d'amour. Le petit prince n'était pas égoïste, moi je le suis. J'ai fait du mal a la personne que j'aime le plus au monde et je n'ai pas su voir que du moment que lui, Tom, mon jumeau, était là c'était tout ce qui importait. C'est lui ma fleur qui m'a fait me rendre meilleur, qui m'a ouvert les yeux et qui m'a montré a quel point j'étais peu courageux de ne pas me montrer tel que je suis. Ce soir je pense l'avoir perdu mais j'espère tout de même que ma fleur me pardonnera de ne pas avoir su voir avec mon c½ur, Je me tournais vers la foule à nouveau, les gens me regardaient stupéfaits, Georg et Gustav me regardèrent ébahis et ma mère ainsi que Aurore me regardaient en souriant, vous savez maintenant pourquoi je ne veux pas ce trophée, je ne le mérite pas seul Tom le mérite. Merci encore aux jurys de me l'avoir décerné et a vous de m'avoir écouté. Une larme s'échappa et coula sur ma joue. Voila je venais de me dévoiler au monde entier mais étrangement je me sentais apaisé. Je me retournais et commençais à partir vers les coulisses quand je sentis une main m'attraper le bras. Je me tournais pour tomber nez à nez avec Tom. Il avait les yeux brillants comme s'il allait pleurer.
T : Comment tu savais Bill que c'était mon compte préféré depuis tout petit ? Me souffla-t-il.
B : Heu, je ne savais pas Tom je te jure. Si je l'ai pris en exemple c'est parce que c'est, mon compte préféré.
Tom tira Bill jusqu'au milieu de la salle qui était resté scotchée aux jumeaux, puis il prit le micro posé sur son socle :
T : Bill, tu sais si la petite fleur ne savait pas pardonner elle non plus ne serait pas quelqu'un de bien, car elle aussi a vu dans le petit prince que c'était une personne pas comme les autres. Et même si le petit prince a fait des erreurs il lui a montré qu'il était la personne la plus courageuse qu'elle connaisse, et je sais aussi la petite fleur lui pardonne et lui pardonnera toujours car elle l'aima plus que tout.
Des larmes se mirent à couler sans que je m'en rende compte, il m'avait pardonné. Sans que je me contrôle je le regardais et m'élançais dans ses bras sous les sourires soulagés des spectateurs. Toutes les personnes dans la salle, jusque là avaient retenu leur souffle mais, en voyant ce magnifique tableau de deux personnes que tout opposait et qui maintenant se câlinaient tendrement, se mirent à applaudir de plus en plus fort puis se levèrent en continuant d'applaudir. Je me séparais de Tom et vis que avec gène que tout le monde les félicitait avec des 'super discours' ou des 'vous nous avez bien eus' ou encore des 'en tout cas c'était trop mignon'. Puis le président du jury monta sur scène et prit la parole :
PDJ : Eh bien quelle soirée ! Je propose que vous acceptiez le trophée tous les deux car après la prestation de ce soir je crois que personne ne doutera que vous méritez un oscar ne serait ce que pour la révélation du lien le plus profond qui existe, celui des jumeaux !
On se regarda avec Tom quelques instants puis d'un commun accord on s'approcha du micro tous les deux :
T : Eh bien je pense que l'on va accepter même si pour nous on a gagné le plus important cette nuit.
B : Oui cette nuit on gagné la chose la plus importante pour nous deux, l'amour d'un jumeau.


Après cette cérémonie qui fut retransmise dans le monde entier les jumeaux reçurent énormément d'offres de cinéma, de publicité et autres mais décidèrent de ne rien accepter et de tout simplement partir en vacances pour ce retrouver. Georg et Gustav devinrent plus proches que jamais des jumeaux, un vrai lien s'était installé entre les quatre. Quand a Simone et Aurore elles devinrent très vite beaucoup plus proches et grâce a ces deux femmes et a l'amour qu'elles portaient a leur enfant deux familles se réunirent en une. Plus tard les jumeaux tournèrent encore quelques films mais décidèrent d'utiliser leur argent a bon escient et sans que la presse fusse au courant ils décidèrent de fonder une association pour permettre a des étudiants sans moyens d'étudier le cinéma.


DIE ENDE



J'ai adoré écrire cet OS, vraiment merci a le personne qui m'en a donné l'idée.
Merci a wikipédia pour l'explication sur les liens des jumeaux et surtout merci e Bill et a Tom de m'inspirer en me montrant a quel point ils tiennent l'un a l'autre. Je sais aussi que le Petit Prince n'est pas votre compte préféré bien qu'un je sache que vous l'apreciez. Moi c'est mon compte préféré, et comme dit Bill leur lien est indéscriptible comme celui du petit prince et de sa fleur. Enfin, merci aux gens qui me lisent bien que je ne le fasse pas pour les commentaires j'aprecie vos gentils mots et quand vous me donnez votre avis!
Gros Kuss a tous!








# Posté le jeudi 30 juillet 2009 18:49